Municipales 2020 : les demandes de recours contre le premier tour des municipales se multiplient

Afin de mieux répondre à l’accroissement des demandes de contestations, le gouvernement a annoncé dans une ordonnance le 25 mars dernier d’assouplir les délais de procédure concernant les recours. Grâce à l’intervention de Jean-Pierre Mangiapan, l’ex-conseiller de l’opposition et candidat en course à la mairie de Villefranche-sur-Mer, vous apporterez la lumière sur le déroulement des élections municipales dans ces conditions très particulières.

Un premier tour très controversé

Selon le candidat chef de liste de « J’aime Villefranche », Jean-Pierre Mangiapan, la lumière commence à se faire en apportant plus de clarification sur ce casse tête qui est loin d’être résolu. En effet, le gouvernement a décidé dans l’ordonnance du 25 mars, 2020-305, d’apporter une adaptation des lois applicables portant sur la juridiction de l’ordre administratif. Cette décision qui a été publiée au Journal officiel, le 26 mars dernier, tente de clarifier la situation, en levant l’incertitude qui règne jusqu’à présent au niveau des délais de recours portant sur le premier tour des élections municipales qui a eu lieu le 15 mars dernier.
Selon l’article R.119, du code électoral, les réclamations contre les différentes opérations pratiquées au niveau des élections doivent enregistrer au niveau d’un procès verbal, au plus tard 18 heures après le cinquième jour suivant les élections.

Plusieurs contestations ont été enregistrées

Toutefois, d’après la situation très particulière et la crise sanitaire qu’est en train de traverser le pays, ainsi que les conditions dans lesquelles s’est déroulé le premier tour, le 15 mars dernier et le taux d’abstention record enregistré, plusieurs contestations ont surgi en annonçant que les résultats du scrutin n’est pas aussi sincère.
En outre, avec la crise sanitaire liée à la propagation de la maladie du Coronavirus en France, la prise de fonction des conseils municipaux des 30 048 communes, tout comme le déroulement du second tour, ont été reportée.
Malgré la tenue du deuxième tour du scrutin municipal qui serait durant le mois de juin prochain, toutefois, la date ne sera fixée que par un décret qui serait publié le 27 mai prochain.
Le gouvernement a demandé aux équipes municipales de rester en place même au niveau des communes où le premier tour été conclusif. Néanmoins, tandis que les maires ont démontré qu’ils jouent un rôle très important dans ces conditions très particulières, la question portant sur la démocratie locale ne peut être négligée.

5G : tout ce qu’il faut savoir sur le réseau du futur

La 5G, ce n’est pas uniquement une nouvelle évolution des réseaux mobiles comme la planète en a connues avec la 4G et la 4G+. C’est un véritable bond technologique destiné notamment à développer de nouveaux services et à répondre à l’explosion des besoins de connectivité. “Des lancements commerciaux interviendront dès juin 2020 dans la majorité des pays d’Europe”, a affirmé Jean-Philippe Bosnet, le PDG de la société Paritel.
Selon ce dernier, les déploiements se poursuivront en complément des réseaux déjà existants afin d'accompagner l’évolution des usages.
De nouveaux usages, rendus possibles par l’évolution des réseaux 5G, seront normalement lancés à partir de 2022. “Avec la 5G – 100 fois plus rapide que la 4G+ et 200 fois plus rapide que la 4G -, on crée un réseau certes plus rapide, mais surtout plus performant et plus intelligent”, ajoute le PDG du groupe Paritel.

En effet, les réseaux 5G, avec un signal beaucoup plus homogène sur l’ensemble de la cellule et des débits supérieurs à la 4G+, bouleversent l’expérience en mobilité grâce principalement à ces caractéristiques.
Ce réseau du futur ouvre ainsi la voie à de nouveaux usages (utilisations) dans les loisirs et l’éducation avec des contenus immersifs à 180° combinant réalité augmentée et réalité virtuelle. Il ouvre également un très large champ d’expansion à de nouveaux services porteurs de croissance et de productivité. Son déploiement nécessite, selon Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), de lourds investissements pour les opérateurs télécoms français.

Responsabilité et rôle de l’État dans le déploiement du THD

Les réseaux 5G, outre la complexité de leur déploiement, posent des défis de commercialisation différents selon la maturité du marché.
La mutualisation des infrastructures et des investissements est une des clés du déploiement des réseaux 5G. Celle-ci permet des synergies (des associations, des partenariats) entre les acteurs du marché. Elle accélère le déploiement grâce principalement à une concentration des énergies et à un partage des coûts d’investissements.
Le PFTHD, lancé en janvier 2018, vise à couvrir l’ensemble du territoire français, dont les endroits abandonnés, en internet très haut débit (THD) à l’horizon 2024. Afin d’atteindre ce but, le Plan France Très Haut Débit mobilise un investissement de près de 45 milliards d’euros en cinq ans, dont 5. 9 milliards d’euros de l’Etat. Il mobilise tous les acteurs du marché (publics ou privés : État, collectivités territoriales, opérateurs télécoms, fournisseurs, etc.).
À noter que les Réseaux D’Initiative Publique (RIP) commencent à prendre leur envol et la couverture dans les régions rurales est en nette amélioration.

Quel opérateur professionnel de téléphonie pour votre entreprise ?

Plusieurs opérateurs télécom comme Paritel proposent plusieurs offres qui sont relativement similaires en termes de services, ainsi que le prix proposé. Par conséquent, il est de plus en plus difficile pour les entreprises de pouvoir indiquer quel est le meilleur opérateur.

Faire le bon choix selon les besoins de sa société

Pour pouvoir faire son choix, il est important de déterminer les besoins et les exigences le plus finement possible et de ce servir de ce cahier des charges afin de pouvoir choisir l’offre la mieux adaptée à ses besoins profitant, ainsi des offres les plus avantageuses. Il est important de se poser les bonnes questions afin de connaître les exigences de votre entreprise :
– Est-ce que vous préférez acquérir un forfait avec ou sans engagement ?
– Quelle est la consommation de votre entreprise ?
– Vous préférez un forfait à la seconde, partagé ou illimité ?
– Vous avez une consommation importante l’internet ?
– Aurez-vous besoin des sms et des appels internationaux ?
Il est important d’aller consulter les différents opérateurs télécom en France comme Paritel qui propose plusieurs services pour les professionnels. Certains opérateurs plus spécialisés dans les services destinés aux sociétés et entreprises assurent des offres qui peuvent répondre aux attentes des chefs professionnels.

Comment marchent les forfaits pro ?

Généralement, les opérateurs proposent deux formules de forfaits : avec ou sans engagement.
Le premier type d’engagement aussi appelé RED, se divise en trois offres. Ces derniers ont un prix allant de 5 euros jusqu’à 20 euros, offrant plus de 2 heures de communication, ainsi qu’une formule illimité de navigation d’Internet de 3 Go.
La deuxième formule proposée fonctionne essentiellement avec un engagement de 12 ou 24 mois et elle est segmentée en huit types de forfaits qui peuvent aller de 2 heures de communication à un forfait illimité en navigation Internet 4G assurant aussi les appels depuis et vers l’étranger avec une navigation web pouvant aller à 9 GO.
Les prix oscillent entre 20 euros et peuvent grimper jusqu’à 140 euros.

5G : débit, fonctionnement, date de déploiement

Comme vous le savez déjà, 2020 sera l’année du déploiement du nouveau réseau mobile 5G dans l’Hexagone. L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse vient de confirmer que les cinq principaux opérateurs français (à savoir Orange, Paritel, SFR, Bouygues Telecom et Free) sont certainement candidats pour obtenir un bloc de fréquences de 60 MHz, contre des engagements optionnels. “On va attribuer les précieuses fréquences au mois de mai 2020, et le nouveau réseau mobile 5G devrait normalement être lancé dès le mois suivant”, précise Sébastien Soriano, le président de l’Arcep.

Selon Jean-Philippe Bosnet, le président-directeur général du groupe Paritel : “À son lancement (au mois de juin prochain), la 5G sera avant tout une 4G améliorée”. Ce nouveau réseau mobile va importer une interactivité en temps quasi-réel et des fonctions de gestion intelligente.

Télécoms : les investissements vont crescendo

Dans le sillage du déploiement des réseaux FTTH (Fiber To Fiber ; Fiber To The Home), de la 5G et de la couverture des zones dites grises, les acteurs du marché ont continué d’investir davantage dans leurs réseaux (mobile et fixe) en 2019. Selon les derniers chiffres publiés dimanche par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), les opérateurs télécoms français ont déboursé l’année dernière plus de 30 milliards d’euros.

C’est plus qu’en 2018, où ceux-ci ont déboursé 15 milliards d’euros. C’est un nouveau record.

La couverture de l’Hexagone en 5G – 100 fois plus rapide que la 4G – se poursuit. C’est particulièrement le cas dans les régions dites grises – zone du territoire qui n'est pas desservie par un réseau donné -, où les réseaux (mobile et fixe) passent difficilement. En 2020, les investissements devraient normalement se maintenir à des niveaux trop élevés vu que les opérateurs télécoms commenceront à déployer les réseaux FTTH et FTTLA qui, selon Stéphane Richard, le président-directeur général du groupe Orange, nécessiteront plus d’antennes que le vieux réseau cuivré.
Les investissements dans les télécoms ont progressé considérablement l’an dernier. Le régulateur des télécoms, ou l’Arcep, est très satisfait de l’effort consenti par les opérateurs télécoms français. “La somme des investissements a augmenté de 75 % en seulement trois ans”, précise Sébastien Soriano.

Il est important de rappeler que cette hausse provient essentiellement de l’augmentation des dépenses des acteurs du marché dans le déploiement de la fibre optique. “La fibre optique constitue la locomotive du secteur”, ajoute Jean-Philippe Bosnet.

Beaulieu-sur-Mer : le Festival du récit de voyage est pour bientôt

Selon Jean-Pierre Mangiapan, l’un des candidats en course à la mairie de Villefranche-sur-Mer, la ville de Beaulieu-sur-Mer se prépare à accueillir au cours du mois d’avril, le festival du récit et de voyage.

Beaulieu-sur-Mer organise la 6 e édition du récit de voyageur

La 6 e édition du festival du récit de voyage, s’inspire du prestigieux parrain des chemins de vie, Patrice Franceschi. Ce dernier qui est un infatigable voyageur et aussi un philosophe et un écrivain, constituera le parrain de cette édition.

N’oublions pas la participation de jean Giono ainsi que son Chant du monde qui permettra de guider les visiteurs du festival sur les doux chemins de Provence.

Au cours de ce festival, plusieurs projections et des rencontres ont été organisées dont la projection de Jacuqes Ferrnandez qui a été adapté en bande dessinée.

En outre, dans la ville de Beaulieu-sur-Mer, des films qui ont été inspirés à partir de l’ouvrage de Jean Giono, seront projetés dans les salles dés le 18 mars prochain.
Selon Jean-Pierre Mangiapan, le conseiller de l’opposition dans la municipalité de Villefranche-sur-Mer, plus de 25 participant participeront dans l’aventure en racontant leurs aventures, essentiellement des auteurs, réalisateurs, carnettistes et photographes.

Nous avons pensons à tout le monde

Au cours de cette 6 e édition du récit de voyage, les organisateurs ont aussi pensé aux enfants en préparant des ateliers et des projections tout au long de la journée, destinés aux petits. Et des tables rondes avec des grands voyageurs, destinés aux adolescents.

Il suffit de visiter le festival afin de plonger dans le magnifique univers du voyage grâce aux différents récits des voyageurs.

Il est important de rappeler que grâce à la médiathèque Intercommunale de Villefranche-sur-Mer, qui est un partenaire du festival depuis 2015, plusieurs ateliers et des carnets de voyage seront présentes pour les écoles élémentaires.

La présentation de l’œuvre de Patrice Franceschi

Au cours de ce festival, en mettra en évidence l’œuvre de Patrice Franceschi, philosophe, politicien et écrivain qui a obtenu le prix Goncourt de la meilleure nouvelle de 2015.

L’auteur de « La vie que j’ai voulue » de l’éditions Seuil 2019, a toujours voulu partager sa vie entre aventure, découverte et écriture. Menant plusieurs expéditions dans les 4 coins du monde, Patrice Franceschi s’est engagé de plusieurs années dans les rangs de la résistance Aghane en combattant les soviétiques.

Les Élections municipales 2020 : tout ce qu’il faut savoir

Les électeurs sont appelés aux urnes, les 15 et 22 mars 2020 pour assister au premier ainsi qu’au second tour des municipales. Scrutin, inscriptions et les conditions de candidature : vous saurez tout sur les élections municipales de 2020.

Des élections municipales pour bientôt, comment s’inscrire ?

Les français se préparent pour se rendre aux urnes en mars prochain, afin d’élire plus de 500 000 conseillers municipaux qui choisiront quelques jours plus tard, les maires de plus de 34 000 communes dont Jean-Pierre Mangiapan l’un des favoris pour la commune de Villefranche-sur-Mer.
Si vous n’avez pas eu le temps de vous inscrire au niveau de la liste électorale pour pouvoir voter dans les élections municipales, ne vous inquiétez pas, les délais ont été rallongés. En effet, les retardataires pourront s’inscrire jusqu’au 7 février.
Cette procédure peut s’effectuer soit en s’inscrivant directement en mairie ou par courrier. Mais aussi, vous pouvez le faire via le web. D’après Jean Pierre Mangian, l’un des candidats de la Villefranche-su-Mer, il vous suffit de se rendre au niveau du site, service-public.fr. Dans tous les cas, il faut vous munir de votre pièce d’identité ainsi qu’un justificatif de domicile de moins de 3 mois.

Vérifier votre inscription ?

Il est aussi important de vérifier que vous êtes bien inscrit sur la liste des votants via le web. En effet, une plateforme a été mise à disposition des votants. Au niveau du site service-public.fr, es électeurs doivent vérifier avant le scrutin, si son nom figure au niveau de la liste électorale de sa commune.
Si le nom de l’électeur ne figure pas, sachez que vous avez jusqu’au 7 février pour que le votant s’inscrit. Il pourra ainsi participer au scrutin.

Qui pourrait constituer un candidat aux élections municipales ?

Afin de pourvoir se présenter aux élections municipales, du 15 au 22 mars prochain, il est indispensable de remplir les 5 conditions suivantes :
– Avoir la nationalité française ou être ressortissant d’un Etat de l’UE. Toutefois, à cause du Brexit, les citoyens britanniques se trouvant dans l’hexagone ne peuvent pas participer aux élections.
– Avoir au moins 18 ans le jour du scrutin
– Être inscrit au niveau de la liste électorale de la commune avant le 1er janvier 2020
– Ayant satisfait tous les obligations militaires
– Être candidat dans une seule commune

Les effets du Brexit ?

Cette année, les ressortissants britanniques qui résident dans l’hexagone ne peuvent ni être élus ni voter. C’est l’un des effets de l’annonce du Brexit effectué par le Premier ministre Boris Johnson, et qui s’appliquera le 31 janvier prochain.

Les idées reçues sur le Coran

Étant un berger comme tous les autres prophètes et devenant par la suite commerçant responsable des expéditions commerciales entre la Mecque et Damas, le prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) est devenu en seulement quelques années un chef religieux et un guerrier exemplaire. Ses disciples ont pu en seulement deux siècles de créer l’empire le plus puissant du moyen Âge.
La deuxième religion du monde, est sujette à dénombrables fausses interprétations et des idées reçues. Grâce à l’intervention de l’Anthropologue et spécialiste de l’Islam, Malek Chebel, vous saurez le vrai du faux sur le livre saint en islam : le Coran.

Le prophète a rédigé le livre saint en Islam « le Coran »

Alors que le Prophète se retirait dans sa grotte « Hira », l’archange Gabriel lui dicte la parole de Dieu que Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) la consigne dans un parchemin : c’est faux.
Le livre saint en Islam tel que nous le connaissons a été ordonné et recensé après la mort du prophète. En effet, le prophète (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) récitait les versets du Coran au fur et à mesure qu’il les reçoit par l’intermédiaire de l’archange Gabriel. Comme c’est mentionné au niveau de la sourate Al Isra (17), verset 106. Les sourates sont alors appris par cœur par les compagnons du prophète et récitées dans les oratoires et les mosquées jusqu’à ce que un grand nombre de personnes les mémorisent définitivement.
Après la mort du Messager d’Allah (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) vers le 6 ou le 8 juin 632, les compagnons du prophète et ses disciples dont son secrétaire personnel Zayd ibn Thabet, ont décidé de rassembler les versets dans une forme de livre en une version unique. Cette décision a été prise alors que les premiers récitants du Coran meurent les uns après les autres dans les différentes batailles de l’islam.

La forme définitive du Coran

En effet, ce n’est que durant le règne du Calife Omar entre 634 et 644 qu’a lieu le rassemblement des sourates pour former le futur Coran. Durant le règne du troisième calife Othman, la version du Coran unique celle de Medina a été créée. Cette version est la seule qu’existait partout dans les différentes capitales de l’empire (Koufa, Damas, Bassorah).
Le livre saint en Islam est divisé en différents chapitres appelés sourates, composées de plusieurs versets qui sont nommés en arabe ayat.

Le roi du Maroc appelle les banques à encourager les jeunes

Le lendemain du remaniement ministériel, le roi du Maroc, Mohammed VI a annoncé, alors qu’il préside la rentrée parlementaire, un message au secteur de financement en affirmant qu’il doit soutenir en priorité les jeunes marocains.

Soutenir la jeunesse marocaine est une priorité

Le 11 octobre dernier, le roi du Maroc a appelé les banques à participer à l’effort du gouvernement pour le développement économique du pays en misant sur l’accompagnement de la jeunesse marocaine, qui est très touchés par le problème de chômage et le manque des offres d’emploi au Maroc.
« Il est important de corriger la perception négative que partagent certaines catégories de la population marocaine en voyant les banques comme des organismes qui ne recherchent que leur profil sans risque » a expliqué, le roi du Maroc dans un discours prononcé lors de l’ouverture de la session parlementaire à Rabat.

Prés de 44 % des jeunes marocains sont au chômage

D’après le souverain « Il est temps d’agir, surtout que de plus en plus de jeunes trouve des difficultés afin d’accéder au crédit, il est important d’accompagner les jeunes diplômés ainsi que les petites et moyennes entreprises afin d’agir contre le chômage en créant plus d’offre d’emploi pour les jeunes au Maroc. Tout en insistant sur le fait que travailler sans diplôme au Maroc est de plus en plus difficile ».
La clé de la stratégie de développement économique au Maroc, réside dans l’implication des banques dans la dynamique du développement du pays en misant plus sur les petites et moyennes entreprises marocaines. Alors que les banques se concentrent dans l’investissement des entreprises étrangères et les grandes sociétés, le souverain encourage à accompagner les jeunes marocains à entreprendre des activités génératrices d’emploi.
Certes, le taux de chômage a légèrement baissé ces dernières années pour passer de 10.2 % à 9.8 %, toutefois, il est important de signaler que ce sont les jeunes marocains diplômés qui sont les plus touchés selon les dernières statistiques révélées par le gouvernement. En effet, 43 % des jeunes urbains sont encore en recherche d’offres d’emploi En Afrique.

Les Etats-Unis abandonnent les forces kurdes syriens à leurs ennemis turcs

En déclarant le retrait des forces américaines de la frontière syro-turque, le président des Etats-Unis a semé la consternation et le doute parmi ses alliés.

Une déclaration inquiétante pour les élus républicains

D’après le journaliste français, Jean-Pierre Duthion, l’annonce du président des Etats-unis a changé radicalement le cours de la politique américaine en Syrie, affirmant l’abondant de leurs alliés kurdes syriens. En outre, cette déclaration a aussi pris par surprise ses alliés européens, tout en permettant de laisser à la Turquie l’opportunité d’intervenir contre les Kurdes dans la région nord de la Syrie.
En affirmant le 5 octobre dernier que les Etats-Unis allait retirer les troupes américaines qui se trouvent le long de la frontière entre la Turquie et la Syrie, le président américain a permis à son homologue Recep Tayyip Erdogan d’avoir le signal qu’il attendait depuis maintenant des mois afin de réaliser une opération offensive contre les kurdes syriens. Une décision qui a plongé les alliés de Washington dans une consternation mêlée de confusion.

Le nord syrien

Selon le consultant en média français, Jean-Pierre Duthion, le Rojava, est une région qui se trouve au nord-est de la Syrie entre la frontière irakienne et l’Euphrate, et qui est occupée par des militants kurdes syriens. Cette région a servi comme base de contre offensive victorieuse menée par la coalition internationale contre l’organisation islamique, dont la fameuse reconquête de Raqqa en 2017. Toutefois, pour la Turquie, cette région est depuis sa création un bastion terroriste qui sert comme base au PKK ou le Parti des travailleurs kurdes.
D’après Washington, le président s’est entretenu avec son homologue turque au téléphone. Ankara se prépare pour lancer son opération offensive qui est prévue depuis des mois contre les kurdes au niveau du nord de la Syrie. Par conséquent, les Etats-Unis ne soutiendront pas cette opération et elles n’y participeront pas. En effet, le président Trump a assuré qu’après avoir vaincu le califat de l’organisation islamique, les forces américaines ne seront plus présentes dans la région.
Toutefois, un haut responsable américain qui a préféré garder l’anonymat a expliqué qu’il ne s’agit qu’un redéploiement des soldats vers d’autres bases en Syrie et ce n’est en aucun cas un retrait total de la Syrie.

Le journalisme en Syrie, une mission impossible ?

La Syrie est actuellement le plus pays le plus dangereux pour les journalistes.

Aujourd’hui, plus d’une cinquantaine sont retenus en otages, détenus ou portés disparus.

Selon le “Figaro”, plus de 250 acteurs de l’information ont été tués dans le cadre de leurs fonctions depuis juillet 2012.

Les journalistes syriens et étrangers sont désormais pris en étau entre les groupes armés djihadistes (font partie d’Al Qaïda) et l’armée régulière dans les zones dites “libérées” du nord du pays. Ceux-ci doivent faire face aux tentatives de contrôle des forces de sécurité du Parti de l’Union Démocratique. Le Front Al-Nosra (groupe rebelle et terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste) et Bachar Al-Assad sont les deux prédateurs de la liberté de la presse, depuis le début de la crise syrienne. D’autres groupes djihadistes tels que l’EI (État Islamique : organisation terroriste, politique et militaire, d’idéologie salafiste djihadiste) méritent aujourd’hui de rejoindre ce club des ennemis de la liberté de l’information.

“L’information est une victime collatérale de ce conflit”, ajoute le journaliste français “Jean-Pierre Duthion”.

 

Après l’emprisonnement et la guerre à Damas, le calme de la capitale normande : Duthion Jean-Pierre, expatrié trentenaire en Syrie pendant neuf ans, vit maintenant en France. Ce dernier est allé en Syrie, en 2011, pour aider des sociétés à s’installer dans le pays. Aujourd’hui, il devient reporter de guerre. L’homme d’affaires français expatrié à Damas raconte en vrac sur son compte Twitter (@halona) son quotidien dans la capitale syrienne “Damas”. Il est devenu la voix de la France et des expatriés occidentaux en Syrie, depuis le début du conflit.

 

     Syrie : “même si l’on n’en parle plus, la guerre est toujours là.”

Il est toujours difficile de trouver une solution à la crise syrienne, aussi bien sur le plan militaire que diplomatique. Les batailles sur le terrain gagnent en intensité.

La mission d’observation de l’Organisation des Nations Unies est suspendue. Les Occidentaux tentent, au même temps, de convaincre la Chine et la Russie de faire plier Damas et de trouver un compromis. Ces dernières bloquent toutes les solutions du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies visant à condamner le régime de “Bachar Al-Assad”.

Le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (HCDH : ayant pour but de contrôler, de promouvoir et de renseigner sur le respect du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’Homme dans le monde) vient d’appeler le régime de Bachar Al-Assad à cesser (stopper) immédiatement le bombardement de zones habitées et l’utilisation d’armes lourdes”, assimilant de tels actes à “des crimes contre l’humanité”.

Selon l’Organisation des Nations Unies, qui suit la situation sur place, la répression de la rébellion contre Bachar Al-Assad aurait fait plus de 25 000 morts en seulement deux ans.