Les Élections municipales 2020 : tout ce qu’il faut savoir

Les électeurs sont appelés aux urnes, les 15 et 22 mars 2020 pour assister au premier ainsi qu’au second tour des municipales. Scrutin, inscriptions et les conditions de candidature : vous saurez tout sur les élections municipales de 2020.

Des élections municipales pour bientôt, comment s’inscrire ?

Les français se préparent pour se rendre aux urnes en mars prochain, afin d’élire plus de 500 000 conseillers municipaux qui choisiront quelques jours plus tard, les maires de plus de 34 000 communes dont Jean-Pierre Mangiapan l’un des favoris pour la commune de Villefranche-sur-Mer.
Si vous n’avez pas eu le temps de vous inscrire au niveau de la liste électorale pour pouvoir voter dans les élections municipales, ne vous inquiétez pas, les délais ont été rallongés. En effet, les retardataires pourront s’inscrire jusqu’au 7 février.
Cette procédure peut s’effectuer soit en s’inscrivant directement en mairie ou par courrier. Mais aussi, vous pouvez le faire via le web. D’après Jean Pierre Mangian, l’un des candidats de la Villefranche-su-Mer, il vous suffit de se rendre au niveau du site, service-public.fr. Dans tous les cas, il faut vous munir de votre pièce d’identité ainsi qu’un justificatif de domicile de moins de 3 mois.

Vérifier votre inscription ?

Il est aussi important de vérifier que vous êtes bien inscrit sur la liste des votants via le web. En effet, une plateforme a été mise à disposition des votants. Au niveau du site service-public.fr, es électeurs doivent vérifier avant le scrutin, si son nom figure au niveau de la liste électorale de sa commune.
Si le nom de l’électeur ne figure pas, sachez que vous avez jusqu’au 7 février pour que le votant s’inscrit. Il pourra ainsi participer au scrutin.

Qui pourrait constituer un candidat aux élections municipales ?

Afin de pourvoir se présenter aux élections municipales, du 15 au 22 mars prochain, il est indispensable de remplir les 5 conditions suivantes :
– Avoir la nationalité française ou être ressortissant d’un Etat de l’UE. Toutefois, à cause du Brexit, les citoyens britanniques se trouvant dans l’hexagone ne peuvent pas participer aux élections.
– Avoir au moins 18 ans le jour du scrutin
– Être inscrit au niveau de la liste électorale de la commune avant le 1er janvier 2020
– Ayant satisfait tous les obligations militaires
– Être candidat dans une seule commune

Les effets du Brexit ?

Cette année, les ressortissants britanniques qui résident dans l’hexagone ne peuvent ni être élus ni voter. C’est l’un des effets de l’annonce du Brexit effectué par le Premier ministre Boris Johnson, et qui s’appliquera le 31 janvier prochain.

Les idées reçues sur le Coran

Étant un berger comme tous les autres prophètes et devenant par la suite commerçant responsable des expéditions commerciales entre la Mecque et Damas, le prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) est devenu en seulement quelques années un chef religieux et un guerrier exemplaire. Ses disciples ont pu en seulement deux siècles de créer l’empire le plus puissant du moyen Âge.
La deuxième religion du monde, est sujette à dénombrables fausses interprétations et des idées reçues. Grâce à l’intervention de l’Anthropologue et spécialiste de l’Islam, Malek Chebel, vous saurez le vrai du faux sur le livre saint en islam : le Coran.

Le prophète a rédigé le livre saint en Islam « le Coran »

Alors que le Prophète se retirait dans sa grotte « Hira », l’archange Gabriel lui dicte la parole de Dieu que Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) la consigne dans un parchemin : c’est faux.
Le livre saint en Islam tel que nous le connaissons a été ordonné et recensé après la mort du prophète. En effet, le prophète (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) récitait les versets du Coran au fur et à mesure qu’il les reçoit par l’intermédiaire de l’archange Gabriel. Comme c’est mentionné au niveau de la sourate Al Isra (17), verset 106. Les sourates sont alors appris par cœur par les compagnons du prophète et récitées dans les oratoires et les mosquées jusqu’à ce que un grand nombre de personnes les mémorisent définitivement.
Après la mort du Messager d’Allah (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) vers le 6 ou le 8 juin 632, les compagnons du prophète et ses disciples dont son secrétaire personnel Zayd ibn Thabet, ont décidé de rassembler les versets dans une forme de livre en une version unique. Cette décision a été prise alors que les premiers récitants du Coran meurent les uns après les autres dans les différentes batailles de l’islam.

La forme définitive du Coran

En effet, ce n’est que durant le règne du Calife Omar entre 634 et 644 qu’a lieu le rassemblement des sourates pour former le futur Coran. Durant le règne du troisième calife Othman, la version du Coran unique celle de Medina a été créée. Cette version est la seule qu’existait partout dans les différentes capitales de l’empire (Koufa, Damas, Bassorah).
Le livre saint en Islam est divisé en différents chapitres appelés sourates, composées de plusieurs versets qui sont nommés en arabe ayat.

Le roi du Maroc appelle les banques à encourager les jeunes

Le lendemain du remaniement ministériel, le roi du Maroc, Mohammed VI a annoncé, alors qu’il préside la rentrée parlementaire, un message au secteur de financement en affirmant qu’il doit soutenir en priorité les jeunes marocains.

Soutenir la jeunesse marocaine est une priorité

Le 11 octobre dernier, le roi du Maroc a appelé les banques à participer à l’effort du gouvernement pour le développement économique du pays en misant sur l’accompagnement de la jeunesse marocaine, qui est très touchés par le problème de chômage et le manque des offres d’emploi au Maroc.
« Il est important de corriger la perception négative que partagent certaines catégories de la population marocaine en voyant les banques comme des organismes qui ne recherchent que leur profil sans risque » a expliqué, le roi du Maroc dans un discours prononcé lors de l’ouverture de la session parlementaire à Rabat.

Prés de 44 % des jeunes marocains sont au chômage

D’après le souverain « Il est temps d’agir, surtout que de plus en plus de jeunes trouve des difficultés afin d’accéder au crédit, il est important d’accompagner les jeunes diplômés ainsi que les petites et moyennes entreprises afin d’agir contre le chômage en créant plus d’offre d’emploi pour les jeunes au Maroc. Tout en insistant sur le fait que travailler sans diplôme au Maroc est de plus en plus difficile ».
La clé de la stratégie de développement économique au Maroc, réside dans l’implication des banques dans la dynamique du développement du pays en misant plus sur les petites et moyennes entreprises marocaines. Alors que les banques se concentrent dans l’investissement des entreprises étrangères et les grandes sociétés, le souverain encourage à accompagner les jeunes marocains à entreprendre des activités génératrices d’emploi.
Certes, le taux de chômage a légèrement baissé ces dernières années pour passer de 10.2 % à 9.8 %, toutefois, il est important de signaler que ce sont les jeunes marocains diplômés qui sont les plus touchés selon les dernières statistiques révélées par le gouvernement. En effet, 43 % des jeunes urbains sont encore en recherche d’offres d’emploi En Afrique.

Les Etats-Unis abandonnent les forces kurdes syriens à leurs ennemis turcs

En déclarant le retrait des forces américaines de la frontière syro-turque, le président des Etats-Unis a semé la consternation et le doute parmi ses alliés.

Une déclaration inquiétante pour les élus républicains

D’après le journaliste français, Jean-Pierre Duthion, l’annonce du président des Etats-unis a changé radicalement le cours de la politique américaine en Syrie, affirmant l’abondant de leurs alliés kurdes syriens. En outre, cette déclaration a aussi pris par surprise ses alliés européens, tout en permettant de laisser à la Turquie l’opportunité d’intervenir contre les Kurdes dans la région nord de la Syrie.
En affirmant le 5 octobre dernier que les Etats-Unis allait retirer les troupes américaines qui se trouvent le long de la frontière entre la Turquie et la Syrie, le président américain a permis à son homologue Recep Tayyip Erdogan d’avoir le signal qu’il attendait depuis maintenant des mois afin de réaliser une opération offensive contre les kurdes syriens. Une décision qui a plongé les alliés de Washington dans une consternation mêlée de confusion.

Le nord syrien

Selon le consultant en média français, Jean-Pierre Duthion, le Rojava, est une région qui se trouve au nord-est de la Syrie entre la frontière irakienne et l’Euphrate, et qui est occupée par des militants kurdes syriens. Cette région a servi comme base de contre offensive victorieuse menée par la coalition internationale contre l’organisation islamique, dont la fameuse reconquête de Raqqa en 2017. Toutefois, pour la Turquie, cette région est depuis sa création un bastion terroriste qui sert comme base au PKK ou le Parti des travailleurs kurdes.
D’après Washington, le président s’est entretenu avec son homologue turque au téléphone. Ankara se prépare pour lancer son opération offensive qui est prévue depuis des mois contre les kurdes au niveau du nord de la Syrie. Par conséquent, les Etats-Unis ne soutiendront pas cette opération et elles n’y participeront pas. En effet, le président Trump a assuré qu’après avoir vaincu le califat de l’organisation islamique, les forces américaines ne seront plus présentes dans la région.
Toutefois, un haut responsable américain qui a préféré garder l’anonymat a expliqué qu’il ne s’agit qu’un redéploiement des soldats vers d’autres bases en Syrie et ce n’est en aucun cas un retrait total de la Syrie.

Le journalisme en Syrie, une mission impossible ?

La Syrie est actuellement le plus pays le plus dangereux pour les journalistes.

Aujourd’hui, plus d’une cinquantaine sont retenus en otages, détenus ou portés disparus.

Selon le “Figaro”, plus de 250 acteurs de l’information ont été tués dans le cadre de leurs fonctions depuis juillet 2012.

Les journalistes syriens et étrangers sont désormais pris en étau entre les groupes armés djihadistes (font partie d’Al Qaïda) et l’armée régulière dans les zones dites “libérées” du nord du pays. Ceux-ci doivent faire face aux tentatives de contrôle des forces de sécurité du Parti de l’Union Démocratique. Le Front Al-Nosra (groupe rebelle et terroriste, d’idéologie salafiste djihadiste) et Bachar Al-Assad sont les deux prédateurs de la liberté de la presse, depuis le début de la crise syrienne. D’autres groupes djihadistes tels que l’EI (État Islamique : organisation terroriste, politique et militaire, d’idéologie salafiste djihadiste) méritent aujourd’hui de rejoindre ce club des ennemis de la liberté de l’information.

“L’information est une victime collatérale de ce conflit”, ajoute le journaliste français “Jean-Pierre Duthion”.

 

Après l’emprisonnement et la guerre à Damas, le calme de la capitale normande : Duthion Jean-Pierre, expatrié trentenaire en Syrie pendant neuf ans, vit maintenant en France. Ce dernier est allé en Syrie, en 2011, pour aider des sociétés à s’installer dans le pays. Aujourd’hui, il devient reporter de guerre. L’homme d’affaires français expatrié à Damas raconte en vrac sur son compte Twitter (@halona) son quotidien dans la capitale syrienne “Damas”. Il est devenu la voix de la France et des expatriés occidentaux en Syrie, depuis le début du conflit.

 

     Syrie : “même si l’on n’en parle plus, la guerre est toujours là.”

Il est toujours difficile de trouver une solution à la crise syrienne, aussi bien sur le plan militaire que diplomatique. Les batailles sur le terrain gagnent en intensité.

La mission d’observation de l’Organisation des Nations Unies est suspendue. Les Occidentaux tentent, au même temps, de convaincre la Chine et la Russie de faire plier Damas et de trouver un compromis. Ces dernières bloquent toutes les solutions du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies visant à condamner le régime de “Bachar Al-Assad”.

Le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (HCDH : ayant pour but de contrôler, de promouvoir et de renseigner sur le respect du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’Homme dans le monde) vient d’appeler le régime de Bachar Al-Assad à cesser (stopper) immédiatement le bombardement de zones habitées et l’utilisation d’armes lourdes”, assimilant de tels actes à “des crimes contre l’humanité”.

Selon l’Organisation des Nations Unies, qui suit la situation sur place, la répression de la rébellion contre Bachar Al-Assad aurait fait plus de 25 000 morts en seulement deux ans.

 

Investissement : pourquoi investir dans une société ?

Selon la société de gestion spécialisée dans les investissements dans les petites et moyennes entreprises, A Plus Finance, il existe de multiple raisons qui poussent les investisseurs, d’investir dans une société. Certes, ces dernières années, il y a eu une réelle prise de conscience sur l’investissement « environmentally friendly » ou pour encourager le développement durable, toutefois, il faut être réaliste, pour investir, c’est toujours la calculatrice qui parle.
Par conséquent, c’est aux gouvernements d’encourager les investissements dans les entreprises d’avenir pour assurer le développement économique de leur pays.
En effet, en France, l’héritage rural très profond se traduit par un taux d’épargne qui est plus intéressant que ses voisins. Par conséquent les français ont gardé les réflexes d’autrefois. Néanmoins investir dans une société peut s’avérer très profitable.

Investir dans une société de type PME

Le placement dans une petite ou moyenne entreprise permet aux investisseurs particuliers, ainsi que les contribuables de profiter d’une réduction d’impôt importante. Jusqu’à l’année de 2010, il était possible de profiter d’une réduction d’impôt pouvant atteindre 25 % de la somme investie dans le capital d’une PME, avec une limite de placement de 20 000 euros par personne. Si l’investisseur voudrait profiter de ces avantages fiscaux, il doit détenir les titres durant au moins 5 ans. En effet, le gouvernement à tout miser afin d’encourager l’investissement dans les entreprises françaises et ainsi développer le tissu économique locaux.
Il est important de mentionner que seules les participations durant la création ou l’augmentation du capital qui sont éligibles à ces avantages fiscaux.
Ce qui signifie qu’une simple acquisition d’actions ne peut ouvrir le droit à ces avantages fiscaux. Il est important de noter qu’à partir de 2017, pour profiter d’une réduction fiscale, lors d’un placement dans une PME il faut détenir les parts au moins 7 ans. En outre, un actionnaire ou un associé ne pourrait pas souscrire dans le capital de sa propre entreprise. Actuellement, investir dans une société de type PME permet de bénéficier d’une réduction d’impôt de 18 % de la somme investie, dans la limite de placement de 50 000 euros par personne.

Placement dans une société responsable

D’après l’explication fournie par le responsable des investissements au sein de la société de gestion A Plus Finance, le placement socialement responsable est un investissement financier qui a pour objectif de concilier l’impact environnemental et social, la performance économique, tout en finançant les entités publiques et les sociétés qui participent au développement durable de différent secteur d’activité.

PSG : l’UEFA lâche provisoirement le club de la capitale

Le PSG pourrait souffler un petit temps, puisque l’UEFA a décidé de mettre en stand by le dossier du club de la capitale dans le cadre de la réétude des comptes du club pour le fair-play financier. Un choix qui est imposé sur l’UEFA, puisque le président du champion de France, Nasser Al Khelaïfi a décidé de porter plainte devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Le président du PSG se dirige au Tribunal arbitral du sport

Le 5 novembre dernier, le Tribunal Arbitral du Sport a été saisi par le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi. Suite à cette décision l’UEFA a préféré mettre en attente le dossier du réexamen des comptes du PSG qui vise l’analyse du fair play financier du club. En effet, l’instance européenne a décidé de patienter jusqu’à ce que le TAS prend sa décision sur cette affaire. Les dirigeants du PSG sont conscients de la gravité des choses, on se souvient tous de l’AC Milan qui a été exclu de la ligue d’Europe à cause du fair-play financier, puisque l’UEFA a eu gain de cause auprès du Tribunal Arbitral du Sport.
Selon les déclarations du directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, le club de la capitale à le sentiment d’être victime d’un acharnement. Durant la première enquête, menée par la chambre d’instruction l’étude des comptes du club, a duré un mois et le PSG pensait avoir eu gain de cause en respectant toutes les règles du fair-play financier. Toutefois, l’instance de contrôle financier était non satisfaite du résultat et elle avait demandé à la première instance de l’UEFA de réétudier les comptes du PSG.

Le contrat QTA au cœur de tous les débats

Le fameux contrat du Qatar Tourism Authority dérange encore au niveau de l’UEFA. En effet, comme l’a bien expliqué le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, le contrat du QTA, n’est pas un contrat de sponsoring classique, c’est plutôt du « nation branding », et c’est pour cette raison que le PSG a pris la décision de porter plainte devant le Tribunal Arbitral du Sport. Ce qui dérange le PSG, c’est que le contrat du QTA, a été estimé par l’UEFA en 2014 à 100 millions d’euros, or l’instance européenne revient après coup pour dévaluer les montants déjà validés les saisons précédentes. Si l’UEFA dévalue le contrat du QTA, le PSG sortirait des limites tolérées est donc le club de la capitale pourrait être potentiellement exclu de la Ligue des champions.
En outre, il ne faut pas oublier que lors de la première enquête effectué par l’UEFA, l’estimation du contrat du QTA a été fixé par l’instance européenne. Le TAS a déclaré qu’au cours de l’enquête la procédure sera complètement confidentielle, sauf lors de la sentence finale qui sera certainement d’ici, janvier 2019. Affaire à suivre …

Le club de la capitale charge l’Equipe et dément les informations portant sur la séparation du club de Mbappé et Neymar

Le 7 décembre soir, le directeur de la communication du club de la capitale Jean-Martial Ribes a publié un communiqué dans lequel il vise le quotidien sportif « l’Equipe » qui a publié à la une, que le PSG était bien prêt à perdre Kylian Mbappé ou Neymar, afin d’éviter la sanction de l’UEFA. Certes, ces dernières semaines étaient un peu mouvementées pour le PSG suite à la demande de l’UEFA de rééxaminer les comptes du club, toutefois le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a annoncé que ces allégations publiées sont totalement erronées et ridicules.

Les deux articles de l’Equipe

À seulement quelques jours du match décisif à Belgrade qui pourrait affirmer la qualification du PSG aux huitièmes de finale de la Ligue des champions, le club parisien a tenue à réagir à une série d’articles publiés par le journal sportif l’Equipe, cette dernière semaine. En effet, dans un communiqué publié par Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du club de la capitale, le club a démenti les informations publiées par le journal.
Le journal sportif avait publié à sa une en assurant que le PSG est prêt à perdre une étoile. En outre, vendredi soir, le journal a publié sur son site web, en affirmant encore une fois que le club de la capitale est prêt à perdre Neymar ou Kylian Mbappé, afin d’éviter les sanctions suite au fair-play financier. La direction du PSG a tenu à démentir cette information en qualifiant ces articles de « totalement erronés et ridicules. Il ne vise que de recréer un climat de grandes tensions entre le média et le club ».
La direction du Paris Saint-Germain a aussi critiqué l’article publié par l’Equipe qui date bien avant le match de la Ligue 1 Strasbourg-PSG. Dans cet article, l’Equipe aborde un soi-disant malaise au niveau du club autour d’Edinson Cavani.

Le club de la capitale est toujours sous le viseur de l’UEFA

Le Paris Saint-Germain est toujours concerné par l’enquête de l’UEFA qui est ouverte depuis septembre 2017, et qui concerne son respect du fair-play financier. Interdisant aux différents clubs en Europe de dépenser plus qu’ils n’en gagnent, l’UEFA a décidé d’ouvrir une enquête sur les comptes du PSG après le recrutement successifs de Kylian Mbappé et de Neymar pour un montant total supérieur à 400 millions d’euros. Malgré que ce dossier avait été classé en fin du mois de juin 2018, l’UEFA a demandé de rééxaminer les comptes de nouveau deux mois après.
Le PSG a attaqué alors l’UEFA devant le Tribunal arbitral du sport, en estimant que le club a déjà répondu aux demandes de l’ICFC en dégageant plus de 60 millions d’euros de revenus.

Le cinéma français est en forme !

Les SOFICA – sociétés de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle – sont des produits qui servent à financer des films et des séries télévisées. Celles-ci sont une superniche fiscale. Elles procurent une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 63 % avec certains investissements. En 2019, les SOFICA devraient lever plus de 100 millions d’euros – auprès des investisseurs particuliers. Pour rappel : chaque médaille a son revers.
En revanche, les SOFICA ont de nouvelles contraintes. Outre l’obligation de consacrer 21 % au moins de ses investissements à des entreprises de production, celles-ci doivent mobiliser également une part équivalente pour investir dans un film en contrepartie de recettes, seulement à l’export, ou à développer des séries télévisées (documentaires, animations, fictions, etc.). L’État veut ainsi essayer de doper les revenus de l’export. Donc il ne faut pas s’attendre à récupérer son financement dans sa totalité.

Les SOFICA, valent-elles vraiment le coup ?

Par le passé, les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle qui ont été remboursées, ont restitué entre 93 % et 96 % du financement initial.
Ainsi, le gain de ce type de placement provient exclusivement de l’avantage fiscal obtenu sur la feuille d’impôt. Toutefois, ce dernier est immédiat.
Le fisc borne l’investissement dans la double limite de 33 % du RNG – revenu net global – et de 26 millions d’euros. Cependant, ces fameuses sociétés n’entrent pas dans le plafonnement des dérogations fiscales ou des dépenses fiscales de 12 millions d’euros, mais dans celui, plus avantageux, de 32 millions d’euros.

Bien que le secteur d’activité et la réduction fiscale soient très attractifs, la SOFICA cumule, malgré tout, les désavantages. En premier lieu, le souscripteur doit conserver ses actions pendant huit ans au moins. En général, il faut compter plutôt une immobilisation de neuf à onze ans, le temps que la société bénéficiaire soit liquidée. Il n’y a aucune possibilité de récupérer les montants injectés pendant la durée de vie de cette dernière – vu qu’il n’existe pas de marché secondaire.

Ce placement est un peu risqué vu que le capital n’est jamais garanti. Celui-ci ne sera versé qu’après la liquidation de l’entreprise bénéficiaire. Ainsi, le risque en capital existe.
La performance des SOFICA dépend généralement du succès commercial et de l’exploitation des œuvres financées.
“Il faut se mettre dans l’état d’esprit que si l’on sort de ce type de placement sans pertes ni gains, c’est déjà trop trop bien”, commente Niels Court Payen, président et co-fondateur de la société de gestion “A Plus Finance”. Donc, vaut mieux investir dans différentes sociétés, pour diversifier le risque.
La société de gestion “A Plus Finance”, créée depuis 1984, est un acteur majeur de cet environnement depuis plus de douze ans. Celle-ci assure une mission d’ingénierie financière, d’assistance comptable et administrative pour les SOFICA.

Investissement : quel est le montant demandé pour pouvoir investir

Afin de réussir votre investissement en assurant un revenu régulier supérieur au 0.75 % du compte d’épargne classique, l’investisseur peut avoir recours à plusieurs types de placements, toutefois ces derniers peuvent comporter des risques.
Est-ce que c’est possible d’investir un petit montant ? Existe-t-il des investissements qui sont adaptés à chaque budget ?
Le directeur général de la société de gestion A Plus Finance, essaiera de répondre à ces questions, afin de vous apporter tous les détails sur les placements existant en France.

Où investir quand vous avez un petit budget ?

Si l’investisseur fait ses premiers pas dans le monde des placements, il peut démarrer avec de petits montants. Dans ce cas, une stratégie de placement est la solution idéale.
Selon le plan d’investissement proposé par l’expert des placements au sein de la société de gestion A Plus Finance, un investisseur peut commencer par investir 25 euros chaque mois. En outre, l’investisseur a le choix soit d’investir son argent soi-même soit d’opter de passer par des experts en finance qui se chargeront d’investir son argent pour lui. Il est conseillé de repartir sur plusieurs véhicules de placement.
Établir une stratégie de placement permet à l’investisseur d’accéder à une très grande gamme de produits. En outre, elle permet d’effectuer des placements diversifiés avec un petit budget. Toutefois, afin de bien répartir vos placements entre les obligations et les actions, l’investisseur a besoin d’un capital assez important.

Où investir quand vous avez un gros montant ?

Si l’investisseur dispose d’un budget important et il le souhaite de le faire fructifier rapidement, il peut l’investir dans différents placements. Toutefois, plus le rendement est élevé plus le risque de perte est important.
L’investisseur peut avoir recours aux fonds d’investissement qui permettent de répartir son capital sur un grand nombre d’obligations et d’actions.
L’investisseur peut déterminer le montant qu’il souhaite investir puisque ces fonds de placement ne fixent pas le montant maximal à investir.
Grâce à une plus importante diversification, les fonds de placement offrent plusieurs avantages aux investisseurs qui disposent d’une épargne intéressante. Il est conseillé lorsque l’investisseur opte pour un placement, il doit miser les sommes, dont il peut en passer pendant une longue période.