Accompagner les PME, une nouvelle ère pour la finance inclusive ?

Faire de l’entreprenariat des jeunes une voie viable !

Plus que jamais l’on entend parler de la création d’entreprises, de la prise de risque, de l’initiative individuelle, très fortement encouragée par la mise en place du statut de l’auto-entrepreneur… Les médias sont à la recherche de témoignages d’entrepreneurs qui ont tout quitter pour satisfaire leur passion et se lancer dans la création de leur entreprise. Un buzz ambiant se diffuse, qui favorise et interroge sur la volonté d’entreprendre. Au vu de toutes les mesures gouvernementales, publiques et privées prises pour encourager l’entreprenariat sous toutes ses formes, l’on peut affirmer que le développement de la création d’entreprise bénéficie d’un nouveau souffle très prometteur.

Finance entrepreneuriale

Avant d’aller à la recherche de financements, l’entrepreneur doit s’interroger sur sa véritable motivation et ne pas perdre de vue que l’entrée d’investisseurs entraînera inévitablement une dilution de son capital. Le meilleur moyen de garantir la relation investisseur/ entrepreneur est de se poser de prime abord les questions qui feront le socle d’une relation durable : ai-je besoin de lever des fonds, suis-je conscient que je devrai abandonner en échange une partie plus ou moins importante de mon capital, à quoi me servir l’argent levé, quelle est la vision de mon entreprise dans les deux à trois ans à venir, dois-je anticiper plusieurs levées de fonds… ?

Avant tout l’entrepreneur doit être conscient que c’est sa personne qui doit convaincre. L’investisseur doit être davantage persuadé par l’entrepreneur que par le projet qui lui est proposé. L’entrepreneur, c’est 70 % de la réussite de l’entreprise.
Dans l’analyse d’un investissement, il faut sans arrêt se focaliser sur les équipes et ne pas se laisser trop vite séduire par le projet.
De même, une fois la décision prise, dans le cadre d’une relation de confiance, l’investisseur doit réaliser que ce n’est pas lui l’entrepreneur et qu’il n’est pas là pour diriger, mais pour conseiller sans s’imposer. L’investisseur doit laisser de l’espace à l’entrepreneur. En effet, c’est une proximité bienveillante qui renforcera le climat de confiance avec l’entrepreneur et qui favorisera des actions pragmatiques dans les moments difficiles de la vie de l’entreprise. On est donc dans une époque formidable pour ceux qui veulent entreprendre.

Les différentes catégories d’investisseurs

La réglementation distingue :
– Les investisseurs professionnels (assureurs, fonds de pension, banques, entreprise d’investissement) ;
– Les investisseurs individuels ou clients de détail.

Comment choisir une société de gestion ?
Une société de gestion de portefeuille est une entreprise d’investissement qui gère des actif pour le compte de tiers (gestion individuelle sous mandat) ou pour son propre compte. Pour exercer son activité, la société de gestion doit être agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Les meilleures sociétés de gestion

En France, on dénombre plus de 800 sociétés de gestion d’actifs (dont 650 à Paris) qui gèrent plus de 7 900 milliards d’euros (en 2018).
Les championnes : Financière Arbevel, Amiral Gestion, A Plus Finance, BDL Capital Management, Robeco France, Tobam, Trusteam Finance, JP Morgan Asset Management…
A Plus Finance, société de gestion agréée par l’AMF, est un acteur indépendant de la gestion d’actifs défendant une vision globale de ses investissements dans lesquels les enjeux sociaux, environnementaux et de gouvernance ont toute leur place. Elle investit dans l’économie réelle, depuis plus de dix ans, à travers des actifs non cotés.