Comment s’attaquer au chômage des jeunes en Afrique

L’un des sérieux problèmes auxquels plusieurs pays d’Afrique sont aujourd’hui confrontés est le chômage des jeunes. Ce problème les empêche aussi de se développer durablement. Parce que si les jeunes sont actuellement les meilleurs et principaux alliés du continent, il reste qu’ils peuvent également devenir leur pire ennemi si ceux-ci ne trouvent pas d’emplois décents. Selon le dernier rapport du groupe de la Banque Mondiale (GBM), le chômage des jeunes est trois fois supérieur à celui des adultes dans la majorité des pays d’Afrique. Les jeunes représentent ainsi plus de 56 % de l’ensemble des chômeurs.

En Afrique centrale (à savoir le Tchad, le Cameroun, le Gabon, le Congo-Brazzaville, la Guinée équatoriale, etc.), le taux de chômage des jeunes est de 32 %, mais ce taux est beaucoup plus élevé en Afrique du Sud ou encore en Afrique du Nord.

Le chômage est un problème de développement multidimensionnel. Celui-ci doit être résolu via des collaborations multipartites, pouvant s’attacher à développer des solutions holistiques pour relever ce défi. L’emploi étant essentiel pour soutenir la croissance économique. Le gouvernement congolais en a toujours fait une priorité dans son PND. Ce qui donc participé a créer plus d’offres d’emploi au Congo Brazzaville.

Il est important de rappeler que le taux de chômage en Afrique est l’un des plus élevés au monde. Ceci s’explique par le fait que les sociétés sont incertaines quant aux compétences des chercheurs d’emploi débutants, particulièrement dans le cas des jeunes filles, qui sont ainsi touchées de manière disproportionnée par cette situation de crise nationale.

 

 

       Comment créer des emplois décents ?

Le futur du continent africain est entre les mains de sa jeunesse. Mais l’intégration de ces derniers dans le marché de l’emploi reste un défi important, qui ne peut pas être relevé uniquement à l’échelle nationale. Plus de 76 % des chômeurs africains ont moins de 35 ans. Les troubles sociaux et politiques, la fuite des cerveaux, la pauvreté et l’insécurité sont toutes des dynamiques liées au chômage des jeunes. Il est ainsi important de faire état des bonnes pratiques afin de relever ce défi.

L’Agenda 2063 de l’Afrique lance ainsi un appel à l’action pour soutenir les jeunes, considérés comme étant moteur de la renaissance africaine. Un tel but peut donc être atteint par d’importants investissements dans leur accès aux opportunités, aux capitaux et aux technologies, leur éducation et leur santé. Quoique l’Union africaine, le groupe de la Banque Mondiale et l’Organisation Internationale du Travail aient identifié des stratégies soi-disant efficaces, une étude approfondie des approches en matière de renforcement des capacités et des meilleures pratiques pour faire face au chômage à l’aide d’un cadre multipartenaire et multisectoriel fait encore défaut. Une coopération régionale pour le renforcement des capacités requises pour résoudre ce problème est de ce fait indispensable.

Comment lutter efficacement contre le chômage des jeunes en Afrique ?

Le continent africain fait aujourd’hui face à des défis d’emplois variés, multidimensionnels et de nature complexe. Non seulement ces défis recouvrent des questions qualitatives (telles que le travail vulnérable et précaire, l’inadéquation entre la demande et l’offre…), mais également quantitatives (telles que la disparité régionale, le taux d’activité, le chômage des jeunes diplômés…). A cet égard, le groupe de la Banque mondiale fournit des orientations et recommandations importantes.

A savoir : stimuler la création d’offres d’emploi au Congo Brazzaville, réduire les obstacles à l’embauche des jeunes diplômés, remédier à une demande globale faible, maintenir les mesures actives du marché de l’emploi efficientes, renforcer le rôle et l’efficacité de la formation et de l’enseignement, préparer tous les jeunes au monde du travail, renforcer le système éducatif, reconfigurer les politiques du marché du travail pour lutter contre l’exclusion sociale et faciliter l’accès à l’emploi.

 

      Renforcer le lien entre emploi et éducation

La vulnérabilité des femmes et des jeunes sur le marché de l’emploi est réduite grâce essentiellement à des programmes d’employabilité et de création d’emplois dans les pays ciblés (Offres d’emploi au Congo Brazzaville, le Togo, la Côte d’Ivoire, la Tunisie, le Bénin, le Burkina Faso, etc.).

Les partenaires sociaux au niveau local et national, et les institutions du marché de l’emploi sont capables de mettre en œuvre et de concevoir des services et des politiques pertinents pour l’emploi des jeunes. Aujourd’hui, il existe en effet un décalage croissant entre les besoins du marché de l’emploi et les compétences fournies par le système éducatif.

Il est important de rappeler que les ¾ des jeunes travailleurs occupent à ce jour un emploi informel. Le manque d’opportunités d’emplois en Afrique s’intensifie, et pour la plupart des jeunes (diplômés) travailleurs, l’emploi informel (ensemble des activités productrices de services et biens qui échappent à la régulation ou au regard de l’Etat) constitue l’unique option.

Le système universitaire africain est généralement critiqué pour sa trop grande distance avec le monde de l’emploi. Les jeunes sont aujourd’hui exclus de la vie économique à cause des obstacles à la création de société et du chômage. Libérer le génie technologique des jeunes, l’esprit de société et l’énergie n’est pas qu’un impératif moral, c’est une nécessité économique.

Les gouvernements africains doivent tenir les rênes de la politique de l’emploi des jeunes, pour que le marché du travail puisse absorber et exploiter la valeur potentielle de cette population en pleine expansion.

Comment lutter contre le chômage des jeunes en Afrique ?

La situation des jeunes en matière d’emploi est complexe en fonction des données existantes sur le marché du travail et la situation économique. Tous les jeunes africains ne se heurtent pas aux mêmes obstacles pour accéder à des emplois gratifiants et productifs, et l’ampleur de ces difficultés varie d’une région à l’autre.

Dans les pays africains, notamment au Togo, en Côte d’Ivoire, les offres d’emploi au Congo Brazzaville, au Bénin, et en Tunisie, le défi le plus urgent consiste à remédier à l’augmentation brutale du chômage des jeunes. Les gouvernements ont indiqué qu’une attention particulière doit être accordée aux jeunes les plus défavorisés. Une action efficace nécessite ainsi la coordination des autorités locales et nationales, et de tous les ministères concernés pour veiller à ce que les jeunes africains acquièrent les bonnes compétences, les utilisent efficacement, et les mettent au service du marché de l’emploi.

Le Plan d’action de la Banque Mondiale pour les jeunes africains s’appuie sur les initiatives locales et nationales, et les soutient tout en s’inspirant de l’accord du Conseil de l’Union européenne sur la ‘Garantie pour la jeunesse’, des engagements du G20 au profit de l’emploi des jeunes, et de la résolution de l’Organisation Internationale du Travail sur ‘la crise de l’emploi des jeunes : appel à l’action’.

 

   Améliorer les perspectives professionnelles à long terme des jeunes

 

Le groupe de la Banque mondiale est déterminé à coopérer avec les pays africains pour les aider à mettre en œuvre le plan d’action pour les jeunes au regard de leur situation locale et nationale.

Les recommandations de la Banque mondiale : faciliter le passage à la vie active, renforcer l’efficacité et le rôle de la formation et de l’enseignement professionnels, préparer tous les jeunes au monde de l’emploi et renforcer le système éducatif, reconfigurer les institutions et les politiques du marché de l’emploi pour lutter contre l’exclusion sociale et faciliter l’accès à l’emploi, encourager les employeurs à étendre ou à poursuivre les programmes efficaces de stage et d’apprentissage, réduire les obstacles à l’embauche des jeunes peu qualifiés, maintenir les dispositions actives du marché de l’emploi efficientes, offrir une aide aux jeunes chômeurs jusqu’à ce que le marché de l’emploi s’améliore, stimuler la création d’offres d’emploi Congo Brazzaville et remédier à une demande globale faible.

Ramadan et Coronavirus : le président prolonge le confinement jusqu’à mi ramadan

C’est le 4e discours annoncé par le président de la République Emmanuel Macron depuis le début de la crise sanitaire qu’est en train de subir l’hexagone. En effet, le président a déclaré la prolongation encore une fois des mesures du confinement jusqu’au 11 mai en assurant que le déconfinement à cette date ne sera possible que si les citoyens français continuent à être responsables et civiques.

Les mesures de confinement continuent

Il est évident, jusqu’à ce jour, les experts de l’OMS, ont assure que le confinement est la solution la plus efficace, à ce jour, afin de limiter au maximum la propagation de la maladie du Coronavirus. Et c’est cet argument qu’a annoncé le président Emmanuel Macron dans son discours le 13 avril dernier, c’est ainsi et sans surprise que le gouvernement a décidé le prolongement du confinement en vigueur dans l’hexagone jusqu’au lundi 11 mai au moins.
Cette annonce n’a pas ravi la communauté musulmane de l’hexagone qui attend l’arrivée imminente du mois du jeûne, ramadan 2020. En effet, selon le calendrier de ramadan 2020, le mois béni débutera aux alentours du 23 avril prochain sans possibilité d’organiser des rassemblements ni religieux ni familiaux. Le mois de ramadan 2020 serait certainement sous le signe du confinement et du respect des mesures mises en place par le gouvernement afin de mettre fin au Covid-19.
Le président de la République a affirmé que les résultats sont bien là et que grâce au confinement plusieurs régions de l’hexagone ont pu être épargnées, en assurant que le nombre de personnes qui entrent en réanimation a considérablement diminuer ces derniers jours. Emmanuel Macron a tenu à saluer les travailleurs dans le secteur de la santé se trouvant en première ou en deuxième ligne ainsi que les soignants. Ainsi que les français se trouvant dans la troisième ligne, qui grâce à leur civisme ils ont participé à limiter l’aggravation de la situation en restant chez eux. En effet, plus les citoyens respectent les mesures mises en place par le gouvernement plus des vies sont sauvées.

La priorité est pour la réouverture des écoles

Le président de la République a assuré au cours de son discours que lors du déconfinement la priorité serait pour la réouverture des établissements scolaires et pas universitaires grâce à une réorganisation de la rentrée qui serait revue. Après le déconfinement la situation sanitaire sera évaluée chaque semaine.
Toutefois, jusqu’au 11 mai, tous les commerces et établissements considérés comme non essentiels, ainsi que les lieux de divertissement seront fermés jusqu’à nouvel ordre.
Les événements culturels et les festivals ne seront possibles en France qu’à partir de mi-juillet.

Ramadan : les musulmans, devront-ils respecter les mesures du confinement ?

Le mois du jeûne, l’un des piliers de l’Islam, débutera alors que le pays est en train de passer par une crise sanitaire mondiale causée par la propagation continue de la maladie du Coronavirus. Le 17 mars dernier, le gouvernement a annoncé la mise en place des mesures afin de limiter au maximum la propagation de la maladie Covid-19, dont le confinement total. Avec plus d’un milliard de musulmans dans le monde, comment serait le mois de jeûne cette année ? Est-ce que le mois de ramadan 2020, va-t-il se dérouler dans le confinement ?

Quand débute le mois saint en Islam ?

Selon les Imams et savants en Islam, la date de début du ramadan 2020 est attendue par les musulmans aux alentours du 23 avril 2020. Toutefois, d’après l’annonce du président de la République, Emmanuel Macron, en présence des différents représentants des cultes, le 23 mars dernier, toutes célébrations religieuses qui auront lieu durant le mois d’avril doivent se faire en respectant les différentes mesures mises en place par le gouvernement afin de faire face à la maladie, comme l’interdiction de rassemblement et de respecter le confinement.

Les recommandations du Conseil français du culte musulman

Selon Mohammed Moussaoui, le président du Conseil français du culte musulman qui a pris part à la réunion organisée par le président de la République, compte tenu de la crise sanitaire et la situation actuelle dans l’hexagone, les fêtes religieuses ne pourraient pas s’organiser comme cela se fait d’habitude. « Nous sommes dans des conditions extrêmes, le pays est en guerre contre une maladie et il est indispensable de respecter les mesures mis en place par le gouvernement afin de mettre fin au Covid-19 en France » a tenu a expliqué le président du Conseil français du culte musulman.
D’après François Clavairoly, le président de la fédération protestante de France, « Le président de la République a tenu à préciser que tous les citoyens ne peuvent pratiquer les fêtes religieuses comme ils sont l’habitude de le faire toutefois, ils peuvent le faire d’une manière virtuelle afin de garder le contacte avec leur famille ».

L’Elyssée a assuré à l’agence française de presse que Emmanuel Macron avait enjoint les différents représentants des cultes en France à préparer leur communauté respective à célébrer les grandes fêtes religieuses dans un cadre différent, cette année.
Par conséquent, le ramadan 2020 serait célébré dans le confinement, mais tout en gardant les liens familiaux d’une façon virtuelle.

Municipales 2020 : les demandes de recours contre le premier tour des municipales se multiplient

Afin de mieux répondre à l’accroissement des demandes de contestations, le gouvernement a annoncé dans une ordonnance le 25 mars dernier d’assouplir les délais de procédure concernant les recours. Grâce à l’intervention de Jean-Pierre Mangiapan, l’ex-conseiller de l’opposition et candidat en course à la mairie de Villefranche-sur-Mer, vous apporterez la lumière sur le déroulement des élections municipales dans ces conditions très particulières.

Un premier tour très controversé

Selon le candidat chef de liste de « J’aime Villefranche », Jean-Pierre Mangiapan, la lumière commence à se faire en apportant plus de clarification sur ce casse tête qui est loin d’être résolu. En effet, le gouvernement a décidé dans l’ordonnance du 25 mars, 2020-305, d’apporter une adaptation des lois applicables portant sur la juridiction de l’ordre administratif. Cette décision qui a été publiée au Journal officiel, le 26 mars dernier, tente de clarifier la situation, en levant l’incertitude qui règne jusqu’à présent au niveau des délais de recours portant sur le premier tour des élections municipales qui a eu lieu le 15 mars dernier.
Selon l’article R.119, du code électoral, les réclamations contre les différentes opérations pratiquées au niveau des élections doivent enregistrer au niveau d’un procès verbal, au plus tard 18 heures après le cinquième jour suivant les élections.

Plusieurs contestations ont été enregistrées

Toutefois, d’après la situation très particulière et la crise sanitaire qu’est en train de traverser le pays, ainsi que les conditions dans lesquelles s’est déroulé le premier tour, le 15 mars dernier et le taux d’abstention record enregistré, plusieurs contestations ont surgi en annonçant que les résultats du scrutin n’est pas aussi sincère.
En outre, avec la crise sanitaire liée à la propagation de la maladie du Coronavirus en France, la prise de fonction des conseils municipaux des 30 048 communes, tout comme le déroulement du second tour, ont été reportée.
Malgré la tenue du deuxième tour du scrutin municipal qui serait durant le mois de juin prochain, toutefois, la date ne sera fixée que par un décret qui serait publié le 27 mai prochain.
Le gouvernement a demandé aux équipes municipales de rester en place même au niveau des communes où le premier tour été conclusif. Néanmoins, tandis que les maires ont démontré qu’ils jouent un rôle très important dans ces conditions très particulières, la question portant sur la démocratie locale ne peut être négligée.

Le Conseil Français du Culte Musulman donne des instructions pour vivre le mois de Ramadan en temps de confinement

Selon Edouard Philippe, le Premier ministre, le temps du confinement peut durer encore quelques semaines, voire quelques mois. Et ce, pour freiner l’épidémie de Covid-19 qui sévit sur la planète depuis le mois de décembre 2019.

Le président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, a adressé, la semaine dernière, un message aux fidèles pour qu’ils se préparent à vivre autrement – différemment – le mois de Ramadan 2020-1441. “On doit bâtir ensemble des solutions alternatives (présentant un choix entre deux ou trois possibilités) nous permettant ainsi de vivre, dans l’espérance et la joie, ces moments sacrés de notre calendrier spirituel”, précise le président du Conseil Français du Culte Musulman.

C’est officiel, pas de rassemblement de plus de 300 personnes !

Comme l’a annoncé le chef de l’État, le vendredi 27 mars, aux représentants des associations laïques et des principaux cultes (musulman, protestant, juif, catholique…), “les fêtes religieuses du mois d’avril devront obligatoirement se faire sans rassemblement”. Donc, ces derniers sont forcés de s’adapter. Les prières collectives sont devenues quasiment impossibles avec la fermeture des mosquées et des lieux de culte. Un stress supplémentaire qui rend la situation d’autant plus dur.
Important : tout rassemblement mettant en présence de façon simultanée plus de 300 personnes en milieu clos est formellement interdit sur l’ensemble du territoire français jusqu'au 1er juin 2020.
Le mois de Ramadan, qui, selon les prévisions du Conseil théologique musulman de France (CTMF) devrait débuter aux alentours du vendredi 24 avril 2020, ne sera pas reporté ou annulé.

Les musulmans, pratiquants ou non, ne seront jamais abandonnés par les autorités religieuses. Le président du Conseil Français du Culte Musulman a toutefois appelé les imams à ‘tripler leurs efforts’ pour les accompagner dans leur vie spirituelle.

Si les mosquées (Grande Mosquée de Paris, Mosquée d’Évry-courcouronnes, Grande Mosquée de Lyon, etc.) demeureront fermées aussi longtemps que nécessaire, les fidèles ne sont pas dispensés de jeûne pour autant. “[…] Et quiconque est en voyage ou malade, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours”, sourate 2, verset 185.

Le jeûne (Al Siyam) est prescrit aux musulmans pubères, mais des exemptions (exonérations, etc.) sont ainsi prévues pour les gens âgés, les femmes enceintes, venant d’accoucher ou qui allaitent, les malades, ou encore les voyageurs. Néanmoins, les jours non effectués doivent être obligatoirement rattrapés, idéalement dans l’année.

5G : tout ce qu’il faut savoir sur le réseau du futur

La 5G, ce n’est pas uniquement une nouvelle évolution des réseaux mobiles comme la planète en a connues avec la 4G et la 4G+. C’est un véritable bond technologique destiné notamment à développer de nouveaux services et à répondre à l’explosion des besoins de connectivité. “Des lancements commerciaux interviendront dès juin 2020 dans la majorité des pays d’Europe”, a affirmé Jean-Philippe Bosnet, le PDG de la société Paritel.
Selon ce dernier, les déploiements se poursuivront en complément des réseaux déjà existants afin d'accompagner l’évolution des usages.
De nouveaux usages, rendus possibles par l’évolution des réseaux 5G, seront normalement lancés à partir de 2022. “Avec la 5G – 100 fois plus rapide que la 4G+ et 200 fois plus rapide que la 4G -, on crée un réseau certes plus rapide, mais surtout plus performant et plus intelligent”, ajoute le PDG du groupe Paritel.

En effet, les réseaux 5G, avec un signal beaucoup plus homogène sur l’ensemble de la cellule et des débits supérieurs à la 4G+, bouleversent l’expérience en mobilité grâce principalement à ces caractéristiques.
Ce réseau du futur ouvre ainsi la voie à de nouveaux usages (utilisations) dans les loisirs et l’éducation avec des contenus immersifs à 180° combinant réalité augmentée et réalité virtuelle. Il ouvre également un très large champ d’expansion à de nouveaux services porteurs de croissance et de productivité. Son déploiement nécessite, selon Houlin Zhao, le président de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), de lourds investissements pour les opérateurs télécoms français.

Responsabilité et rôle de l’État dans le déploiement du THD

Les réseaux 5G, outre la complexité de leur déploiement, posent des défis de commercialisation différents selon la maturité du marché.
La mutualisation des infrastructures et des investissements est une des clés du déploiement des réseaux 5G. Celle-ci permet des synergies (des associations, des partenariats) entre les acteurs du marché. Elle accélère le déploiement grâce principalement à une concentration des énergies et à un partage des coûts d’investissements.
Le PFTHD, lancé en janvier 2018, vise à couvrir l’ensemble du territoire français, dont les endroits abandonnés, en internet très haut débit (THD) à l’horizon 2024. Afin d’atteindre ce but, le Plan France Très Haut Débit mobilise un investissement de près de 45 milliards d’euros en cinq ans, dont 5. 9 milliards d’euros de l’Etat. Il mobilise tous les acteurs du marché (publics ou privés : État, collectivités territoriales, opérateurs télécoms, fournisseurs, etc.).
À noter que les Réseaux D’Initiative Publique (RIP) commencent à prendre leur envol et la couverture dans les régions rurales est en nette amélioration.

Quel opérateur professionnel de téléphonie pour votre entreprise ?

Plusieurs opérateurs télécom comme Paritel proposent plusieurs offres qui sont relativement similaires en termes de services, ainsi que le prix proposé. Par conséquent, il est de plus en plus difficile pour les entreprises de pouvoir indiquer quel est le meilleur opérateur.

Faire le bon choix selon les besoins de sa société

Pour pouvoir faire son choix, il est important de déterminer les besoins et les exigences le plus finement possible et de ce servir de ce cahier des charges afin de pouvoir choisir l’offre la mieux adaptée à ses besoins profitant, ainsi des offres les plus avantageuses. Il est important de se poser les bonnes questions afin de connaître les exigences de votre entreprise :
– Est-ce que vous préférez acquérir un forfait avec ou sans engagement ?
– Quelle est la consommation de votre entreprise ?
– Vous préférez un forfait à la seconde, partagé ou illimité ?
– Vous avez une consommation importante l’internet ?
– Aurez-vous besoin des sms et des appels internationaux ?
Il est important d’aller consulter les différents opérateurs télécom en France comme Paritel qui propose plusieurs services pour les professionnels. Certains opérateurs plus spécialisés dans les services destinés aux sociétés et entreprises assurent des offres qui peuvent répondre aux attentes des chefs professionnels.

Comment marchent les forfaits pro ?

Généralement, les opérateurs proposent deux formules de forfaits : avec ou sans engagement.
Le premier type d’engagement aussi appelé RED, se divise en trois offres. Ces derniers ont un prix allant de 5 euros jusqu’à 20 euros, offrant plus de 2 heures de communication, ainsi qu’une formule illimité de navigation d’Internet de 3 Go.
La deuxième formule proposée fonctionne essentiellement avec un engagement de 12 ou 24 mois et elle est segmentée en huit types de forfaits qui peuvent aller de 2 heures de communication à un forfait illimité en navigation Internet 4G assurant aussi les appels depuis et vers l’étranger avec une navigation web pouvant aller à 9 GO.
Les prix oscillent entre 20 euros et peuvent grimper jusqu’à 140 euros.

5G : débit, fonctionnement, date de déploiement

Comme vous le savez déjà, 2020 sera l’année du déploiement du nouveau réseau mobile 5G dans l’Hexagone. L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse vient de confirmer que les cinq principaux opérateurs français (à savoir Orange, Paritel, SFR, Bouygues Telecom et Free) sont certainement candidats pour obtenir un bloc de fréquences de 60 MHz, contre des engagements optionnels. “On va attribuer les précieuses fréquences au mois de mai 2020, et le nouveau réseau mobile 5G devrait normalement être lancé dès le mois suivant”, précise Sébastien Soriano, le président de l’Arcep.

Selon Jean-Philippe Bosnet, le président-directeur général du groupe Paritel : “À son lancement (au mois de juin prochain), la 5G sera avant tout une 4G améliorée”. Ce nouveau réseau mobile va importer une interactivité en temps quasi-réel et des fonctions de gestion intelligente.

Télécoms : les investissements vont crescendo

Dans le sillage du déploiement des réseaux FTTH (Fiber To Fiber ; Fiber To The Home), de la 5G et de la couverture des zones dites grises, les acteurs du marché ont continué d’investir davantage dans leurs réseaux (mobile et fixe) en 2019. Selon les derniers chiffres publiés dimanche par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), les opérateurs télécoms français ont déboursé l’année dernière plus de 30 milliards d’euros.

C’est plus qu’en 2018, où ceux-ci ont déboursé 15 milliards d’euros. C’est un nouveau record.

La couverture de l’Hexagone en 5G – 100 fois plus rapide que la 4G – se poursuit. C’est particulièrement le cas dans les régions dites grises – zone du territoire qui n'est pas desservie par un réseau donné -, où les réseaux (mobile et fixe) passent difficilement. En 2020, les investissements devraient normalement se maintenir à des niveaux trop élevés vu que les opérateurs télécoms commenceront à déployer les réseaux FTTH et FTTLA qui, selon Stéphane Richard, le président-directeur général du groupe Orange, nécessiteront plus d’antennes que le vieux réseau cuivré.
Les investissements dans les télécoms ont progressé considérablement l’an dernier. Le régulateur des télécoms, ou l’Arcep, est très satisfait de l’effort consenti par les opérateurs télécoms français. “La somme des investissements a augmenté de 75 % en seulement trois ans”, précise Sébastien Soriano.

Il est important de rappeler que cette hausse provient essentiellement de l’augmentation des dépenses des acteurs du marché dans le déploiement de la fibre optique. “La fibre optique constitue la locomotive du secteur”, ajoute Jean-Philippe Bosnet.