Comment lutter contre le chômage des jeunes en Afrique ?

La situation des jeunes en matière d’emploi est complexe en fonction des données existantes sur le marché du travail et la situation économique. Tous les jeunes africains ne se heurtent pas aux mêmes obstacles pour accéder à des emplois gratifiants et productifs, et l’ampleur de ces difficultés varie d’une région à l’autre.

Dans les pays africains, notamment au Togo, en Côte d’Ivoire, les offres d’emploi au Congo Brazzaville, au Bénin, et en Tunisie, le défi le plus urgent consiste à remédier à l’augmentation brutale du chômage des jeunes. Les gouvernements ont indiqué qu’une attention particulière doit être accordée aux jeunes les plus défavorisés. Une action efficace nécessite ainsi la coordination des autorités locales et nationales, et de tous les ministères concernés pour veiller à ce que les jeunes africains acquièrent les bonnes compétences, les utilisent efficacement, et les mettent au service du marché de l’emploi.

Le Plan d’action de la Banque Mondiale pour les jeunes africains s’appuie sur les initiatives locales et nationales, et les soutient tout en s’inspirant de l’accord du Conseil de l’Union européenne sur la ‘Garantie pour la jeunesse’, des engagements du G20 au profit de l’emploi des jeunes, et de la résolution de l’Organisation Internationale du Travail sur ‘la crise de l’emploi des jeunes : appel à l’action’.

 

   Améliorer les perspectives professionnelles à long terme des jeunes

 

Le groupe de la Banque mondiale est déterminé à coopérer avec les pays africains pour les aider à mettre en œuvre le plan d’action pour les jeunes au regard de leur situation locale et nationale.

Les recommandations de la Banque mondiale : faciliter le passage à la vie active, renforcer l’efficacité et le rôle de la formation et de l’enseignement professionnels, préparer tous les jeunes au monde de l’emploi et renforcer le système éducatif, reconfigurer les institutions et les politiques du marché de l’emploi pour lutter contre l’exclusion sociale et faciliter l’accès à l’emploi, encourager les employeurs à étendre ou à poursuivre les programmes efficaces de stage et d’apprentissage, réduire les obstacles à l’embauche des jeunes peu qualifiés, maintenir les dispositions actives du marché de l’emploi efficientes, offrir une aide aux jeunes chômeurs jusqu’à ce que le marché de l’emploi s’améliore, stimuler la création d’offres d’emploi Congo Brazzaville et remédier à une demande globale faible.

Comment devenir un chasseur immobilier ?

Rechercher un bien immobilier pour habitation, bureaux ou commerce pour des clients qui veulent éviter le parcours du combattant ou qui n’ont pas le temps pour faire leur propre recherche, c’est la mission principale des chasseurs immobiliers. Agissant principalement dans l’intérêt de l’acquéreur, le chasseur immobilier comme Homelike Home, se sert de ses connaissances au niveau du marché de l’immobilier, ainsi que des différents outils nécessaires, afin de trouver le bien immobilier idéal correspondant à toutes les envies du client.

Qu’est-ce qu’un chasseur immobilier ?

Grâce à ses liens professionnels, mais surtout à son réseau de connaissances, que le chasseur pourra réussir à satisfaire tous ses clients en leur dénichant la perle rare. Son travail consiste à être mandaté par un particulier afin de rechercher un bien immobilier soit pour habitation ou pour un bureau professionnel.
Le chasseur immobilier doit tout d’abord mettre en place un cahier de charges dans lequel il précise toutes les attentes du client. Afin de trouver les bonnes affaires, le chasseur contact, les agences, s’informe auprès de ses collègues et consulte son réseau de connaissance. Une fois, les meilleurs biens sont sélectionnés, il effectue une première visite afin de vérifier que tous les critères du client sont bien présents. Enfin, il fait visiter les meilleurs biens à son client et le met en relation avec le propriétaire, si le client est satisfait du bien.

Comment devenir chasseur de bien ?

Le travail d’un chasseur consiste à prendre des rendez-vous, visiter des biens, faire du porte-à-porte, c’est pour cette raison qu’il est primordial qu’un chasseur doit être dynamique et bien organiser.
Un chasseur doit aussi être commercial dans l’âme, puisqu’il doit maîtriser les outils de négociation afin de pouvoir intervenir lors de la négociation avec le propriétaire.
Un chasseur immobilier comme Homelike Home, l’un des leaders de la chasse immobilière en France, est un métier dont les résultats sont plus importants que les diplômes. Certes, il est important qu’un chasseur de bien ait une bonne culture générale, toutefois, un BTS profession immobilière pourra être une bonne option afin d’avoir les bases du métier. En effet, grâce à une formation immobilière, le chasseur de bien pourra avoir plus facilement une carte professionnelle qui est indispensable pour l’a mise en place d’un bureau de chasse immobilière.
Généralement, une fois, le client signe son contrat d’acquisition, que le chasseur immobilier sera rémunéré de 2.5 % jusqu’à 5 % du prix du bien.
L’avantage d’être un chasseur immobilier, c’est que grâce au réseau de connaissance et à sa connaissance du marché immobilier, un chasseur peut facilement se reconvertir en un agent immobilier ou encore en un négociateur de bien.

L’assureur Axa ne veut pas rater le virage numerique

Tous les secteurs d’activité se lancent désormais dans de nouvelles stratégies pour profiter de l’émergence du digital dans la vie de l’entreprise. Quant à lui, le secteur d’assurance semble être au cœur de cette révolution numérique. Filiassur, Allianz, BNP Paribas, Axa et plusieurs sont les compagnies d’assurances qui comptent repenser leurs démarches et offres afin de s’adapter à un marché en parfait migration. Pour Axa, c’est déjà chose faite puisque l’assureur français veut devenir le leader du marché en matière d’innovation e²n basant toute sa nouvelle stratégie sur le web.

Suivre de pres le virage numerique

Depuis septembre 2016, l’allemand Thomas Buberl est sur la tête d’Axa. Ce dernier porte une ambition suprême : c’est de porter l’assureur français à la première place du marché en s’adaptant aux exigences de l’ère du numérique. Le patron du groupe français souligne le fait que son entreprise possède un excellent service de couvertures de dommages en cas de sinistre, mais dans cette époque, les clients demandent toujours plus. Axa doit alors s’adapter à son marché et fournir plus d’efforts pour améliorer son service. “On doit travailler plus sur la prévention et l’anticipation, avant que le sinistre arrive », a déclaré Mr Buberl sur les antennes de BFM Business.

En gros, Axa se voit plus qu’un simple prestataire de services. L’entreprise veut être un partenaire de ses clients et veut adapter ses produits aux plus fins de leurs besoins. L’idée de se créer des applications personnalisées en fonction de chaque cible, comme le fait l’assurance allemande, est bien à sa place chez Axa.

Devenir le leader de l’innovation d’assurance 

Les prestataires français d’assurance comme Filiassur sont conscients de l’importance de l’innovation dans leur métier. En effet, la révolution numérique doit profiter à ses professionnels pour qu’ils soient le plus proche possible de leurs clients. De son côté, le patron d’Axa a confirmé qu’il s’agit d’une révolution bénéfique pleine d’opportunités pour le secteur.

Pour être à la hauteur de ce changement stratégique, Axa a investi dans un écosystème favorable à l’innovation. En effet, le géant français vient de se créer des filiales dédiées à chaque segment d’innovation à savoir :

  • Axa Next : spécialisé dans le développement des nouveaux business model
  • Axa partners ; spécialisé dans la mise en place de partenariats dans le Data et le digital
  • Kamet, un incubateur des nouvelles entreprises
  • Axa Strategy Venture, un fonds pour investir dans les petites entreprises