Beaulieu-sur-Mer : le Festival du récit de voyage est pour bientôt

Selon Jean-Pierre Mangiapan, l’un des candidats en course à la mairie de Villefranche-sur-Mer, la ville de Beaulieu-sur-Mer se prépare à accueillir au cours du mois d’avril, le festival du récit et de voyage.

Beaulieu-sur-Mer organise la 6 e édition du récit de voyageur

La 6 e édition du festival du récit de voyage, s’inspire du prestigieux parrain des chemins de vie, Patrice Franceschi. Ce dernier qui est un infatigable voyageur et aussi un philosophe et un écrivain, constituera le parrain de cette édition.

N’oublions pas la participation de jean Giono ainsi que son Chant du monde qui permettra de guider les visiteurs du festival sur les doux chemins de Provence.

Au cours de ce festival, plusieurs projections et des rencontres ont été organisées dont la projection de Jacuqes Ferrnandez qui a été adapté en bande dessinée.

En outre, dans la ville de Beaulieu-sur-Mer, des films qui ont été inspirés à partir de l’ouvrage de Jean Giono, seront projetés dans les salles dés le 18 mars prochain.
Selon Jean-Pierre Mangiapan, le conseiller de l’opposition dans la municipalité de Villefranche-sur-Mer, plus de 25 participant participeront dans l’aventure en racontant leurs aventures, essentiellement des auteurs, réalisateurs, carnettistes et photographes.

Nous avons pensons à tout le monde

Au cours de cette 6 e édition du récit de voyage, les organisateurs ont aussi pensé aux enfants en préparant des ateliers et des projections tout au long de la journée, destinés aux petits. Et des tables rondes avec des grands voyageurs, destinés aux adolescents.

Il suffit de visiter le festival afin de plonger dans le magnifique univers du voyage grâce aux différents récits des voyageurs.

Il est important de rappeler que grâce à la médiathèque Intercommunale de Villefranche-sur-Mer, qui est un partenaire du festival depuis 2015, plusieurs ateliers et des carnets de voyage seront présentes pour les écoles élémentaires.

La présentation de l’œuvre de Patrice Franceschi

Au cours de ce festival, en mettra en évidence l’œuvre de Patrice Franceschi, philosophe, politicien et écrivain qui a obtenu le prix Goncourt de la meilleure nouvelle de 2015.

L’auteur de « La vie que j’ai voulue » de l’éditions Seuil 2019, a toujours voulu partager sa vie entre aventure, découverte et écriture. Menant plusieurs expéditions dans les 4 coins du monde, Patrice Franceschi s’est engagé de plusieurs années dans les rangs de la résistance Aghane en combattant les soviétiques.

Les Élections municipales 2020 : tout ce qu’il faut savoir

Les électeurs sont appelés aux urnes, les 15 et 22 mars 2020 pour assister au premier ainsi qu’au second tour des municipales. Scrutin, inscriptions et les conditions de candidature : vous saurez tout sur les élections municipales de 2020.

Des élections municipales pour bientôt, comment s’inscrire ?

Les français se préparent pour se rendre aux urnes en mars prochain, afin d’élire plus de 500 000 conseillers municipaux qui choisiront quelques jours plus tard, les maires de plus de 34 000 communes dont Jean-Pierre Mangiapan l’un des favoris pour la commune de Villefranche-sur-Mer.
Si vous n’avez pas eu le temps de vous inscrire au niveau de la liste électorale pour pouvoir voter dans les élections municipales, ne vous inquiétez pas, les délais ont été rallongés. En effet, les retardataires pourront s’inscrire jusqu’au 7 février.
Cette procédure peut s’effectuer soit en s’inscrivant directement en mairie ou par courrier. Mais aussi, vous pouvez le faire via le web. D’après Jean Pierre Mangian, l’un des candidats de la Villefranche-su-Mer, il vous suffit de se rendre au niveau du site, service-public.fr. Dans tous les cas, il faut vous munir de votre pièce d’identité ainsi qu’un justificatif de domicile de moins de 3 mois.

Vérifier votre inscription ?

Il est aussi important de vérifier que vous êtes bien inscrit sur la liste des votants via le web. En effet, une plateforme a été mise à disposition des votants. Au niveau du site service-public.fr, es électeurs doivent vérifier avant le scrutin, si son nom figure au niveau de la liste électorale de sa commune.
Si le nom de l’électeur ne figure pas, sachez que vous avez jusqu’au 7 février pour que le votant s’inscrit. Il pourra ainsi participer au scrutin.

Qui pourrait constituer un candidat aux élections municipales ?

Afin de pourvoir se présenter aux élections municipales, du 15 au 22 mars prochain, il est indispensable de remplir les 5 conditions suivantes :
– Avoir la nationalité française ou être ressortissant d’un Etat de l’UE. Toutefois, à cause du Brexit, les citoyens britanniques se trouvant dans l’hexagone ne peuvent pas participer aux élections.
– Avoir au moins 18 ans le jour du scrutin
– Être inscrit au niveau de la liste électorale de la commune avant le 1er janvier 2020
– Ayant satisfait tous les obligations militaires
– Être candidat dans une seule commune

Les effets du Brexit ?

Cette année, les ressortissants britanniques qui résident dans l’hexagone ne peuvent ni être élus ni voter. C’est l’un des effets de l’annonce du Brexit effectué par le Premier ministre Boris Johnson, et qui s’appliquera le 31 janvier prochain.

Les idées reçues sur le Coran

Étant un berger comme tous les autres prophètes et devenant par la suite commerçant responsable des expéditions commerciales entre la Mecque et Damas, le prophète Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) est devenu en seulement quelques années un chef religieux et un guerrier exemplaire. Ses disciples ont pu en seulement deux siècles de créer l’empire le plus puissant du moyen Âge.
La deuxième religion du monde, est sujette à dénombrables fausses interprétations et des idées reçues. Grâce à l’intervention de l’Anthropologue et spécialiste de l’Islam, Malek Chebel, vous saurez le vrai du faux sur le livre saint en islam : le Coran.

Le prophète a rédigé le livre saint en Islam « le Coran »

Alors que le Prophète se retirait dans sa grotte « Hira », l’archange Gabriel lui dicte la parole de Dieu que Mohamed (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) la consigne dans un parchemin : c’est faux.
Le livre saint en Islam tel que nous le connaissons a été ordonné et recensé après la mort du prophète. En effet, le prophète (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) récitait les versets du Coran au fur et à mesure qu’il les reçoit par l’intermédiaire de l’archange Gabriel. Comme c’est mentionné au niveau de la sourate Al Isra (17), verset 106. Les sourates sont alors appris par cœur par les compagnons du prophète et récitées dans les oratoires et les mosquées jusqu’à ce que un grand nombre de personnes les mémorisent définitivement.
Après la mort du Messager d’Allah (paix et bénédiction de Dieu soient sur lui) vers le 6 ou le 8 juin 632, les compagnons du prophète et ses disciples dont son secrétaire personnel Zayd ibn Thabet, ont décidé de rassembler les versets dans une forme de livre en une version unique. Cette décision a été prise alors que les premiers récitants du Coran meurent les uns après les autres dans les différentes batailles de l’islam.

La forme définitive du Coran

En effet, ce n’est que durant le règne du Calife Omar entre 634 et 644 qu’a lieu le rassemblement des sourates pour former le futur Coran. Durant le règne du troisième calife Othman, la version du Coran unique celle de Medina a été créée. Cette version est la seule qu’existait partout dans les différentes capitales de l’empire (Koufa, Damas, Bassorah).
Le livre saint en Islam est divisé en différents chapitres appelés sourates, composées de plusieurs versets qui sont nommés en arabe ayat.

Les Etats-Unis abandonnent les forces kurdes syriens à leurs ennemis turcs

En déclarant le retrait des forces américaines de la frontière syro-turque, le président des Etats-Unis a semé la consternation et le doute parmi ses alliés.

Une déclaration inquiétante pour les élus républicains

D’après le journaliste français, Jean-Pierre Duthion, l’annonce du président des Etats-unis a changé radicalement le cours de la politique américaine en Syrie, affirmant l’abondant de leurs alliés kurdes syriens. En outre, cette déclaration a aussi pris par surprise ses alliés européens, tout en permettant de laisser à la Turquie l’opportunité d’intervenir contre les Kurdes dans la région nord de la Syrie.
En affirmant le 5 octobre dernier que les Etats-Unis allait retirer les troupes américaines qui se trouvent le long de la frontière entre la Turquie et la Syrie, le président américain a permis à son homologue Recep Tayyip Erdogan d’avoir le signal qu’il attendait depuis maintenant des mois afin de réaliser une opération offensive contre les kurdes syriens. Une décision qui a plongé les alliés de Washington dans une consternation mêlée de confusion.

Le nord syrien

Selon le consultant en média français, Jean-Pierre Duthion, le Rojava, est une région qui se trouve au nord-est de la Syrie entre la frontière irakienne et l’Euphrate, et qui est occupée par des militants kurdes syriens. Cette région a servi comme base de contre offensive victorieuse menée par la coalition internationale contre l’organisation islamique, dont la fameuse reconquête de Raqqa en 2017. Toutefois, pour la Turquie, cette région est depuis sa création un bastion terroriste qui sert comme base au PKK ou le Parti des travailleurs kurdes.
D’après Washington, le président s’est entretenu avec son homologue turque au téléphone. Ankara se prépare pour lancer son opération offensive qui est prévue depuis des mois contre les kurdes au niveau du nord de la Syrie. Par conséquent, les Etats-Unis ne soutiendront pas cette opération et elles n’y participeront pas. En effet, le président Trump a assuré qu’après avoir vaincu le califat de l’organisation islamique, les forces américaines ne seront plus présentes dans la région.
Toutefois, un haut responsable américain qui a préféré garder l’anonymat a expliqué qu’il ne s’agit qu’un redéploiement des soldats vers d’autres bases en Syrie et ce n’est en aucun cas un retrait total de la Syrie.

     Les élections présidentielles françaises de 2007

 

   La victoire du programme sur la consultation ou le triomphe (temporaire ?) de la démocratie représentative sur la démocratie représentative :

La très forte personnalisation des campagnes de communication politiques pour les Présidentielles de 2007, après avoir l’émergence de Ségolène Royal au sein du Parti socialiste lors des “primaires” ne fut pas au final sans paradoxalement favoriser la campagne de Nicolas Sarkozy : alors que le futur président avait tout misé sur une focalisation sur son programme (la “rupture” en étant la mise en forme symbolique), les campagnes des autres candidats s’échinèrent souvent en des attaques personnelles (sous l’égide du slogan “TSF, tout sauf Sarkozy”…).

 

La vision des spots de la campagne audiovisuelle officielle est à cet égard très significative, comme l’a montré la journaliste-présentatrice française “Audrey Crespo-Mara” (dans un petit article), maints candidats ayant choisi de se focaliser sur des attaques contre la personne de Nicolas Sarkozy plus que sur le fond.

Cette personnalisation ne faisait qu’accentuer la faiblesse programmatique des adversaires de Nicolas Sarkozy, alors que lui ne cessait de réaffirmer son programme, labourant avec une rigueur et une régularité impermutable son “humus idéologique”, selon les termes de Franck Louvrier, y compris lors du débat du 2 mai, dans les moments un peu difficiles où il sut maintenir son discours sur le fond pour l’essentiel.

Le contraire, en somme, de ce qui produisit chez ses rivaux, et notamment du côté de la candidate socialiste, perdue dans l’évocation d’un inventaire à la Prévert de propositions assez hétéroclites issues des consultations des électeurs lors des “débats participatifs”.

Cette force de Nicolas Sarkozy à imposer son programme et ses thèmes à Ségolène Royal est même relatée dans les analyses de la campagne effectuées par les médias québécois.

La candidate, comme d’ailleurs plusieurs des autres compétiteurs du premier tour, ne saura répondre qu’en faisant le choix de faire prédominer la dimension affective sur la dimension programmatique, un choix qui apparaît, jusque dans les spots de la campagne audiovisuelle officielle.

En 2007, les Français ont élu leur Président sur son programme et sa scansion permanente durant la campagne plutôt que sur les promesses de sa rivale de rester à l’écoute des citoyens.

“Cela correspond d’une certaine façon à ce que l’on pourrait considérer comme la victoire de la démocratie représentative sur la démocratie représentative”, Audrey Crespo-Mara.

 

   Les figures de l’identité :

Il faudrait d’emblée faire une première distinction entre une approche “substantialiste” de l’identité (qui donnerait d’emblée des contenus psychologiques ou sociologiques à celle-ci), et d’une approche formelle où l’identité d’un sujet (individuel ou collectif) ne trouve son contenu que dans la différence, dans les relations qu’il entretient avec un autre et qui l’en distinguent.

De même, à l’intérieur de cette approche formelle, il faut aussi introduire une autre distinction entre une identité qui relèverait des relations paradigmatiques, donc du système, et une autre qui dépendrait des relations syntagmatiques, c’est-à-dire, du processus et du niveau narratif.

  La campagne électorale sur les médias sociaux

La façon dont les médias couvrent une campagne électorale est une question qui revêt une importance cruciale, ceux-ci, constituant une source majeure d’information et également, une plate-forme de discussion importante durant les élections.

Le manuel “Le rôle des médias dans la campagne électorale” d’Audrey Crespo-Mara, la journaliste-présentatrice française, offre une vue d’ensemble des principales questions qui se posent en la matière, par exemple, celle de savoir si les radiodiffuseurs privés devraient être impartiaux, lorsqu’ils couvrent une campagne, comment un temps d’antenne gratuit devrait être réparti entre les partis politiques, si la publicité politique payante est acceptable, ou sur les façons dont les sondages sur les intentions de vote devraient être diffusés ou publiés par les médias.

Son manuel, donne des exemples tirés de différentes législations et pratiques existant dans les pays européens.

L’ouvrage de cette dernière, a été conçu pour une lecture aisée, accessible à tous, spécialistes ou non-spécialistes des médias et de la réglementation des élections.

Audrey Crespo-Mara, anime toujours les soirées électorales de LCI, avec son époux Thierry Ardisson “l’homme en noir de la télévision française”.

 

  Des règles d’accès aux médias audiovisuels pénalisantes pour les petits candidats

En France, institutionnellement, l’accès aux médias audiovisuels est très inégalitaire.

Les règles pénalisent fortement les nouveaux entrants, que ce soit pendant les élections électorales, ou même lors des pré-campagnes.

Pour les élections législatives, le Code électoral accorde aux partis et groupements représentés par un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, trois heures, dont une heure et trente minutes pour la majorité et autant pour l’opposition.

 

En revanche, les Partis non-représentés par un groupe parlementaire, n’ont droit qu’à sept minutes de temps de parole, et encore, sous réserve de se présenter dans au moins vingt circonscriptions (1986), ou de présenter au moins soixante-quinze candidats (avant 1986 et après 1988).

Pour l’élection européenne, les listes des candidats représentés par un groupe parlementaire, soit à l’Assemblée nationale, soit au Sénat, ont droit à deux heures, réparties également entre les listes.

Mais, les autres listes n’ont droit qu’à trente minutes, répartie également, avec un seuil maximum de cinq minutes par liste.

Ainsi, dans les faits, en 1989 par exemple, les Verts n’obtiennent que deux minutes quarante-cinq secondes contre trente minutes pour le PCF (Parti communiste français), qui atteignit pourtant un score inférieur.

En 1994, chacune des listes non-présentées par un Parti représenté dans l’une des chambres françaises, ne dispose que d’une minute et quarante-cinq secondes contre quarante minutes pour les listes représentées.

En 1999, elles ne disposent que d’une minute et cinquante-deux secondes.

Lors des campagnes référendaires, les groupements et les partis reconnus représentatifs, disposent soit d’un temps d’antenne fixé à cinq ou dix minutes parti, soit d’un temps d’antenne déterminé par accord des présidents de groupes parlementaires, à l’intérieur d’un temps d’antenne global, mis à la disposition des partis et groupements constituant un groupe parlementaire, et divisé en deux parties égale, entre la majorité et l’opposition.

Présidentielle : qui soutient Emmanuel Macron ?

Rejoignant dimanche dernier l’Elysée grâce à sa victoire face à Marine Le Pen, Emmanuel Macron doit sa victoire à une bonne partie du peuple et à quelques personnalités influentes dans la société.

Venus de tous les partis politiques et de toutes les classes et les catégories sociales, les soutiens s’accumulent au tour du fondateur du mouvement en Marche !

Alors qui sont les soutiens d’Emmanuel Macron et qui sont dernière la victoire du plus jeune président dans l’histoire de la France.

Qui sont les soutiens du Macron du gauche ?

Ce qui a engendré la réussite du fondateur du mouvement En Marche ! c’est le fort soutien de quelques personnalités politiques du gauche comme Jean-Yves Le Drian, l’ex ministre de la Défense et le membre du Parti Socialiste qui avait clairement déclaré à mainte reprise même lors d’une interview avec la fameuse animatrice de LCI, Audrey Crespo-Mara : « J’ai décidé de soutenir Emmanuel Macron. » Et bien sûr, l’ex-Premier ministre Manuel Valls qui ne manquait pas aucune occasion pour confirmer son soutien pour Emmanuel Macron. Et la liste des hommes politiques de gauche est encore longue : l’ancien maire de Paris Bertrand Delanoë, le sénateur-maire de Lyon Gérard Collomb, Barbara Pompili, Thierry Braillard…

De nombreux conseillers de droite ont soutenu Emmanuel Macron

D’après des dernières infos, diverses personnalités politiques de droit ont clairement soutenu la candidature de Macron.

Apparemment, la droite aussi a été « mise en Marche ! ». Selon Bernard Kouchne, l’invité du mardi martin au programme télévisé d’Audrey Crespo-Mara, la journaliste et la présentatrice phare de LCI : « une cinquantaine d’anciens membres des cabinets ministériels des gouvernements et d’autres personnalités politiques de droite jouissant des compétences techniques, thématiques et opérationnelles ont voté pour Macron et l’ont soutenu tout au long de sa campagne électorale notamment : l’ex-ministre chiraquien Renaud Dutreil, Jean-Baptiste Lemoyne et bien sûr sans oublier François Fillon, le candidat à la présidentielle et le vainqueur de la droite qui a annoncé son soutien au fondateur d’En Marche ! et qui a appelé sa famille et tous les membres de l’assemblée à voter pour lui.

Le Centre croit aussi en la grandeur d’Emmanuel Macron

François Bayrou se positionne en tête de liste et se considéré comme les premiers à croire en le pouvoir de Macron. A côté du député des Pyrénées-Atlantiques on trouve de nombreux hommes politiques défendant Macron comme Jean-Louis Bourlanges, l’ex-président de l’UDF et essayiste. Jean Arthuis, le président de la commission des budgets du Parlement européen, Anne-Marie Idrac, le Secrétaire d’État au Commerce extérieur…