OPCI : un placement adapté à vos objectifs patrimoniaux !

L’investissement dans un bien immobilier (que ce soit une maison ou une entreprise) peut présenter des difficultés tels que le risque de vacance, le risque de louer à des gens mauvais payeurs, la mobilisation d’un capital important…
Aujourd’hui, il existe l’OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier), une formule alternative d’investissement qui permet de bénéficier des avantages de l’immobilier (comme les avantages fiscaux, etc.) tout en réduisant les inconvénients que subit l’épargnant.
L’Organisme de Placement Collectif Immobilier est un fonds d’épargne non coté soumis à la réglementation française. Autrement dit, il collecte auprès des investisseurs des capitaux qui sont investis (au moins 60 %) dans des actifs immobiliers.

Il existe aujourd’hui deux types d’OPCI :
– Le FPI (Fonds de Placement Immobilier) qui est transparent d’un point de vue fiscal.
– La SPPICAV (Société de Placement à Prépondérance Immobilière à Capital Variable) qui est fiscalement exonérée d’Impôt sur les sociétés. Elle est une société de type SICAV.
En contrepartie de l’investissement dans l’un de ces deux types, les investisseurs (particuliers ou institutionnels) perçoivent des revenus. Ces derniers sont qualifiés de revenus fonciers dans le cadre des FPI et de dividendes dans le cadre de SPPICAV.

OPCI : comment ça marche ?

L’investissement en OPCI permet aux investisseurs d’avoir accès à des marchés immobiliers variés : résidences de tourisme ou seniors, entrepôts, commerces, bureaux….
Aujourd’hui, il existe plus de 500 OPCI. Ces organismes sont gérés par des sociétés de gestion (A Plus Finance, Perial Asset Management, Corum AM, Primonial REIM, etc.) qui sont une pièce essentielle. Ces sociétés de gestion doivent être agréées par l’Autorité des Marchés Financiers. Généralement, elles se chargent de la gestion du patrimoine immobilier.
Le travail du gestionnaire consiste à trouver des locataires, diriger les travaux nécessaires, sélectionner les actifs, déterminer la stratégie d’investissement, recouvrer des loyers et les reverser aux investisseurs.
A Plus Finance est une société de gestion de portefeuille indépendante spécialisée dans la multigestion et le Private Equity. À ce titre, cette dernière gère depuis plus de quarante ans des FIP et des FCPI.
Cette dernière lance en 2012 le développement de FCPR et d’OPCI à destination des institutionnels. L’investissement dans un OPCI peut se faire à prix inférieur à celui d’un logement en direct. Disons que dès 1500 euros, vous pouvez investir.
L’investisseur pourra donc commencer par investir une somme faible et au fur et à mesure acheter d’autres actions… L’OPCI incite ses investisseurs à une détention des actions sur une longue durée. En effet, il faut un certain temps à la SGP pour obtenir une valorisation des actifs.

Les SCPI : l’épargne immobilière qui rapporte !

Le succès des Sociétés Civiles de Placement Immobilier, également connues sous le nom de SCPI, auprès des investisseurs, institutionnels comme particuliers, ne se dément pas.
Dans une récente étude, A Plus Finance, acteur de poids de ce marché, a voulu mieux comprendre les motivations de ses investisseurs. Selon l’enquête, les montants alloués à pierre-papier (les parts de SCPI) sont modestes. D’ailleurs, l’investissement en SCPI peut être clairement calibré à ses besoins, grâce à un ticket d’entrée modéré.
Dédiée à l’immobilier de commerce et de bureaux, la pierre papier rassure. C’est un placement que les épargnants jugent “à risques réduits” et “sûrs pour leur épargne”.
Même si sa performance s’amenuise, ce placement continue à offrir un couple risque/rendement encore très attrayant. La Société Civile de Placement Immobilier a également pour vertu de procurer à son associé (ou souscripteur) le versement d’un dividende régulier.

La pierre papier : un fonctionnement simple !

La baisse des taux d’intérêt, en mars 2018, a entraîné une dégringolade du rendement des produits d’épargne – un dispositif financier rapportant des intérêts en contrepartie du blocage d’une épargne. Par contre l’investissement en SCPI affiche une rentabilité encore alléchante.
90 % des Français (particuliers et professionnels) aiment la pierre, puisqu’elle permet, entre autres, de stabiliser un patrimoine sur le long terme (assurer l’avenir de ses enfants, se constituer un patrimoine, garantir son indépendance, sécuriser sa situation à la retraite, etc.), tout en offrant un complément de revenus à la retraite. Hélas, avec la montée des prix, la majorité d’entre eux n’ont pas les moyens suffisants pour investir en direct. Donc pour diversifier ses actifs vers l’immobilier et se constituer un patrimoine, l’investisseur doit passer par l’achat de parts de SCPI.

Avantages des SCPI

De plus en plus de Français ont compris les avantages d’un tel investissement, étant donné que l’été dernier, la capitalisation totale des 250 sociétés civiles de placement immobilier proposées en France a franchi le seuil des 70 milliards d’euros. D’après les prévisions, la collecte va même dépasser les 8 milliards d’euros, cette année.
Une SCPI recueille l’épargne des souscripteurs et ainsi, elle achète les fonds obtenus des biens immobiliers tertiaires (hôtels, entrepôts, boutiques, bureaux, etc.) en Europe, notamment en France. Elle assume ensuite la gestion locative de son parc immobilier, en réalisant les travaux de rénovation nécessaires, récupérant les loyers, en trouvant les locataires… Enfin, elle verse semestriellement, trimestriellement ou mensuellement, des parts de dividendes pour chaque porteur. Donc acheter des parts de SCPI permet au particulier d’investir dans la pierre et de toucher des revenus réguliers.
La société de gestion “A Plus Finance” propose à ses investisseurs des solutions innovantes et très originales. Elle vient de développer les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier.

Sponsoring : avantages et inconvénients

Financer un projet que vous aimez tout en profitant des avantages de ce parrainage, c’est l’un des placements les plus appréciés par les entreprises pour augmenter leur visibilité.
Quelle est la différence entre sponsoring et mécénat ? Quels sont les avantages et les inconvénients du sponsoring ? Vous saurez tout sur le parrainage dans cet article grâce aux précieux conseils de Fabrice Imbault, le directeur général, de la société de gestion indépendante A Plus Finance.

Différence entre sponsoring et mécénat ?

Il est important de mentionner que le sponsoring ou aussi appelé parrainage et le mécénat n’ont juridiquement pas de différence. Toutefois, de point de vu pratique et avantages fiscaux, ils existent un grand nombre de différences.
En effet, dans le cas d’un mécène, l’entreprise n’attend pas en retour un avantage publicitaire. Il est important de rappeler que le don et le mécénat sont strictement réglementés. Il est donc possible de réaliser un versement numéraire, en prestation de services ou en nature.
En outre, il est possible de réaliser des mécénats tout en évitant mettre le logo de son entreprise durant un événement amateur par exemple. Si l’événement est médiatisé cela sera considéré comme un sponsoring.

Avantages et inconvénients du sponsoring

Il est important de savoir qu’ils existent des avantages et des inconvénients que ce soit pour le sponsor que le parrainée dans le système du sponsoring.
Selon le responsable de l’investissement Guillaume Pellery, travaillant au sein de la société de gestion indépendante A Plus Finance, parmi les inconvénients que peut faire face la structure parrainée en signant le contrat avec l’entreprise, c’est de se retrouver avec une relation de pouvoir qui s’installe entre les deux parties. Cette relation peut exercer une pression sur la personne parrainée, comme c’est le cas lorsque la société qui sponsor fournit les ressources essentielles au parrainée. Comme pour le sponsoring sportif, et plus particulièrement dans le cadre du football, ou certaines marques se permet de donner en plus du financement, des équipements pour pratiquer. Ce qui permet d’instaurer une pression de l’entreprise sur les joueurs.
Du côté de l’entreprise sponsor, financer un projet à tout de même un impact sur le budget de l’entreprise. C’est pour cette raison qu’il faut anticiper en évaluant les coûts par rapport au rendement.
L’avantage du sponsoring reste tout de même la visibilité médiatique du logo de l’entreprise et du nom de la société. Néanmoins, cette situation est difficilement quantifiable. L’autre avantage est plutôt économique, puisque sponsoriser peut avoir une réduction fiscale importante tout en déduisant le TVA sur la somme investie.
Pour la structure parrainée, le parrainage reste un moyen intéressant pour pouvoir obtenir du financement afin de continuer son projet. Il arrive parfois que certains sportifs ne puissent pas pratiquer leur passion à cause d’un manque d’investissement.

Le capital-risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Qu’est-ce que le capital-risque ?

Le capital risque (Venture Capital) consiste à financer des sociétés innovantes en cours de développement ou de création par une prise de participation au capital. Cet investissement à petit risque comporte un potentiel de gains très élevé. À l’origine, le capital risque concernait tout type de société, quels que soient son âge et son secteur d’activité. Aujourd’hui, le Venture Capital concerne exclusivement les sociétés en phase de création ou nouvelles, qui sont généralement des sociétés de haute technologie.
Le Venture Capital est apparu aux États-Unis vers les années 1950. Ce type d’investissement s’est développé grâce à des mesures fiscales comme la réduction (46 %) de l’imposition des plus-values.
Cette formule, qui a été créée aux États-Unis (en 1945), s’est développée en Europe (notamment en France) grâce à l’action des pouvoirs publics. Son 1er cadre juridique a été établi dans les années 80.
– Les SFI (Sociétés Financières d’Innovation) ont été créées par la loi du 12 août 1985 afin de faciliter l’exploitation d’inventions et la mise en œuvre industrielle de la recherche technologique. Ces dernières bénéficient, sous certaines conditions, d’avantages financiers et fiscaux.
– Les IRP (Instituts Régionaux de Participation) ont été créés (en 1990) pour étendre le Venture Capital aux PME (petites et moyennes entreprises) installées en Province.
– Les FCPR (Fonds Communs de Placement à Risques) (ils ont été créés par la loi du 5 février 1983) sont des copropriétés de valeurs mobilières, comme tous les Fonds Communs de Placement. Ils sont gérés par des sociétés de gestion de portefeuille agréées par le Ministère des Finances et de l’Économie.
– Les SCR (Sociétés de Venture capital) ont été créées par la loi du 12 juin 1985.

À qui s’adresse le Capital risque ?

D’une manière générale aux dirigeants qui veulent développer ou créer leur propre affaire, au plan international, national ou régional :
– les dirigeants qui veulent restructurer leur bilan et augmenter leurs fonds propres, et visent une introduction au second marché boursier ;
– les dirigeants à la recherche d’une croissance externe ou interne par rachat de sociétés ;
– les dirigeants qui recherchent des partenaires ou des financements (avant le lancement du produit : phase de développement/recherche) ;
– les dirigeants de start-up pour le lancement ou le démarrage commercial ou industriel du produit ;
– La TPE (très petite entreprise) qui, faute de marge suffisante, ne peut pas encore assumer le financement de sa croissance rapide.

A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Les pôles d’expertises développés au sein de cette dernière sont centrés sur la distribution audiovisuelle, le Conseil à la production, les Fonds de Fonds, l’immobilier, le Capital Transmission et l’Innovation. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion. A Plus Finance (créée en 1998) se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque.

La chasse immobilière, une nouvelle tendance dans l’hexagone

Tout juste débarqué des États-Unis, le métier de chasseur immobilier a commencé à prendre ses repères en France. Toutefois, beaucoup confondent encore entre agent immobilier et chasseur de bien. En effet, bien qu’ayant plusieurs points en communs, les deux métiers sont bien distincts.
Grâce à l’intervention de madame Christine Pelosse, la fondatrice de Homelike Home, l’un des leaders de la chasse immobilière au niveau de la région Parisienne, vous saurez tout sur la chasse immobilière.

Qu’est-ce qu’un chasseur immobilier ?

Un chasseur immobilier Paris ne se préoccupe que des intérêts de l’acquéreur de bien, en l’accompagnant de la définition de ses besoins jusqu’à la signature définitive du contrat de l’achat ou de location.
En effet, un chasseur immobilier porte bien son nom puisque sa mission principale consiste, à partir à la chasse du bien qui convient parfaitement aux besoins du client. Contacté par des futurs acheteurs qui sont à la recherche d’un bien immobilier, le chasseur immobilier liste tous les besoins et les critères du client puis se charge de toutes les étapes de la recherche, à la sélection des biens en effectuant des visites jusqu’à la négociation des prix avec le propriétaire du bien.
Homelike Home, l’un des bureaux qui assurent la chasse immobilière et spécialiste dans la recherche personnalisée des biens essentiellement à Paris, Bordeaux, Aix-en-Provence, Londres et à New-York, s’engage à chercher la perle rare tout en garantissant un accompagnement constant de l’acquéreur, même après la signature de son contrat d’acquisition.

Les qualités requises chez un chasseur immobilier

La mission principale d’un chasseur immobilier est de satisfaire ses clients. Donc pour ce faire le chasseur doit être dynamique, afin de pouvoir effectuer les multiples rendez-vous et visites. Il doit être aussi bien organiser et disponible tout en ayant une grande capacité de négociation et un excellent sens du relationnel, sont des atouts incontournables des meilleurs chasseurs de biens.
Le chasseur est le plus souvent mandaté par des particuliers ou parfois par des professionnels afin de rechercher un bien pour habitation ou pour des fins professionnelles telles que des bureaux ou des commerces. Ainsi, le chasseur peut agir au nom de son client.
Contrairement à l’agent immobilier qui est mandater par le vendeur de bien et donc sa mission principale est de liquider son portefeuille de bien, le chasseur immobilier n’a rien à vendre, il ne se préoccupe que des envies et des attentes des acheteurs.
Il est très important de noter qu’un chasseur immobilier doit avoir une carte professionnelle de transaction immobilière délivrée par la préfecture et appelée aussi carte T.

Ramadan : une grande richesse spirituelle et sociale à exploiter !

“…Le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement… » [Coran 2 : 185].
Le début du mois de Ramadan 2019 , l’un des cinq piliers de l’Islam. Il est le neuvième mois du calendrier hégirien (calendrier lunaire). Il commence avec l’observation de la nouvelle lune dans les différents pays, marquant la fin du mois de Shaban (le 8e mois du calendrier musulman).
Selon cette méthode, suivie notamment par le CTMF (Conseil Théologique Musulman de France) et l’UOIF (Union des organisations islamiques), le début du mois de ramadan 2019-1440 (hijri) est fixé plusieurs mois en amont. Cette observation lunaire du Conseil Théologique Musulman de France s’effectue lors de “la nuit du doute”, rebaptisée pour le mois du Ramadan “Nuit de l’annonce”. Un mois sacré car, selon la croyance, c’est celui durant lequel le Coran a été révélé au Prophète Muhammad (Messager de Dieu).

Pourquoi le début du ramadan avance chaque année dans le calendrier grégorien ?
Parce que l’islam suit un calendrier lunaire (calendrier hégirien : reflète les cycles de la lune), les dates du Ramadan changent chaque année. Le Ramadan 2019 (1440 hijri) doit débuter en France le dimanche 5 mai pour s’achever le mardi 4 juin. Une date clé pour les musulmans du pays.


Le vrai sens du jeûne

Le jeûne de Ramadan consiste à s’abstenir de faire l’acte sexuel, de fumer, de boire, de manger, etc… depuis l’aube (Al fajr) jusqu’au crépuscule (Al maghreb) chaque jour du mois de Ramadan. Mais, le jeûne tel que Dieu (le Tout Puissant) le veut exige beaucoup plus d’efforts et vise à transformer l’homme complètement, à le libérer de l’emprise de ses habitudes les plus asservissantes et les plus tenaces, et à le rendre intègre.
Cinq choses invalident le jeûne : le regard lascif, le faux serment, la délation calomnieuse, la médisance et le mensonge.
On rapporte qu’un jour “Muhammad” (le Messager de Dieu), ayant entendu une jeune fille qui faisait le jeûne insulter sa domestique, a fait apporter de la nourriture à cette dernière et lui dit : “Tiens Mange !”. “Mais je fais le jeûne !”, protesta celle-ci.
Comment pourriez-vous prétendre encore accomplir le jeûne alors que vous venez d’insulter votre domestique ?”, lui fit observer Muhammad, le saint Prophète.
Le jeûne ne consiste pas uniquement à s’abstenir de boire et de manger. Pour qu’il soit bien accompli, le jeûne exige des conditions à remplir, à savoir le mutisme intérieur.
Le jeûne est avant tout, une prescription divine (selon les versets coraniques, notamment sourate “Al Baqara” Peut-être craindrez-vous Dieu) que le Croyant (qui a une foi religieuse) doit observer pour faire preuve de crainte révérencielle envers Dieu. Et comme pour faire conscience aux croyants de la nécessité et de l’importance de cette prescription, Dieu (le tout puissant) leur précise (…Le jeûne vous est prescrit…) que le jeûne est un bien dont ils pourraient et devraient comprendre les effets.

Comment devenir un chasseur immobilier ?

Rechercher un bien immobilier pour habitation, bureaux ou commerce pour des clients qui veulent éviter le parcours du combattant ou qui n’ont pas le temps pour faire leur propre recherche, c’est la mission principale des chasseurs immobiliers. Agissant principalement dans l’intérêt de l’acquéreur, le chasseur immobilier comme Homelike Home, se sert de ses connaissances au niveau du marché de l’immobilier, ainsi que des différents outils nécessaires, afin de trouver le bien immobilier idéal correspondant à toutes les envies du client.

Qu’est-ce qu’un chasseur immobilier ?

Grâce à ses liens professionnels, mais surtout à son réseau de connaissances, que le chasseur pourra réussir à satisfaire tous ses clients en leur dénichant la perle rare. Son travail consiste à être mandaté par un particulier afin de rechercher un bien immobilier soit pour habitation ou pour un bureau professionnel.
Le chasseur immobilier doit tout d’abord mettre en place un cahier de charges dans lequel il précise toutes les attentes du client. Afin de trouver les bonnes affaires, le chasseur contact, les agences, s’informe auprès de ses collègues et consulte son réseau de connaissance. Une fois, les meilleurs biens sont sélectionnés, il effectue une première visite afin de vérifier que tous les critères du client sont bien présents. Enfin, il fait visiter les meilleurs biens à son client et le met en relation avec le propriétaire, si le client est satisfait du bien.

Comment devenir chasseur de bien ?

Le travail d’un chasseur consiste à prendre des rendez-vous, visiter des biens, faire du porte-à-porte, c’est pour cette raison qu’il est primordial qu’un chasseur doit être dynamique et bien organiser.
Un chasseur doit aussi être commercial dans l’âme, puisqu’il doit maîtriser les outils de négociation afin de pouvoir intervenir lors de la négociation avec le propriétaire.
Un chasseur immobilier comme Homelike Home, l’un des leaders de la chasse immobilière en France, est un métier dont les résultats sont plus importants que les diplômes. Certes, il est important qu’un chasseur de bien ait une bonne culture générale, toutefois, un BTS profession immobilière pourra être une bonne option afin d’avoir les bases du métier. En effet, grâce à une formation immobilière, le chasseur de bien pourra avoir plus facilement une carte professionnelle qui est indispensable pour l’a mise en place d’un bureau de chasse immobilière.
Généralement, une fois, le client signe son contrat d’acquisition, que le chasseur immobilier sera rémunéré de 2.5 % jusqu’à 5 % du prix du bien.
L’avantage d’être un chasseur immobilier, c’est que grâce au réseau de connaissance et à sa connaissance du marché immobilier, un chasseur peut facilement se reconvertir en un agent immobilier ou encore en un négociateur de bien.

Qu’est-ce qu’un fond mixte et un fonds de fonds

Il existe en France différents types de fonds de placements. Devant ce grand choix de fonds de placements les investisseurs se retrouvent perdu, et ne savent pas faire le bon choix du fonds adéquat qui correspond le mieux à leurs attentes et à leur situation.
Afin de clarifier ces différents types d’investissement, Guillaume Pellery le directeur d’investissement travaillant au sein de l’une des plus anciennes sociétés de gestion en France A Plus Finance, vous apporte dans cet article plus de détails sur les fonds qui combinent différents types d’investissements comme les fonds mixtes et les fonds de fonds.

Les fonds combinés

Dans ce type de fonds, on peut citer deux différents fonds d’investissements qui sont essentiellement les fonds mixtes et fonds de fonds. Les fonds mixtes, ce sont plutôt des fonds qui investissent dans une combinaison de différentes classes d’actifs.
Quant au fonds de fonds, c’est un placement qui regroupe les meilleurs fonds d’investissement du marché financier, faisant partie dans une même catégorie d’investissement.

Les fonds d’investissements fermés et ouverts

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Le plus souvent dans les fonds communs de placement, les parts sont émis d’une façon continue. On parle alors de fonds qui sont ouverts. L’investisseur pourra alors entrer et sortir quand il le souhaite. En effet, dans ce type de fonds, l’investisseur pourra acheter ou revendre à tout moment, les différents parts de ce fonds.
Alors que dans les fonds de placement fermés, le nombre de parts qui sont disponibles est fixe. En effet, l’investisseur ne pourra investir en permanence dans ce fonds. Si un investisseur vend sa part, quelqu’un d’autre peut le racheter. Par conséquent, la valeur d’une part ne peut dépendre que de l’offre et la demande.
Il existe aussi des fonds à échéance ou des fonds avec protection du capital. En effet, certains fonds sont assortis d’une échéance. Les investisseurs peuvent y investir durant toute la durée. Toutefois, pour les fonds d’investissement à échéance fixe, les investisseurs peuvent récupérer la totalité de leur capital de départ, c’est ce qu’on appelle fonds avec protection du capital.

Pourquoi investir dans des fonds d’investissement ?

Investir ses économies dans des fonds de placements peut offrir un grand nombre d’avantages dont une gestion des placements par des experts et l’accessibilité à un marché financier qui est réservé qu’aux professionnels.
En effet, selon le responsable travaillant au sein de la société de gestion A Plus Finance, investir dans un fonds de placement est accessible à toutes les bourses. Puisque avec une somme peu élevée, l’investisseur pourra investir dans un mix d’actions et d’obligations très intéressant. En outre, investir dans un fonds permet à l’investisseur d’avoir accès à un marché qui n’est pas accessible pour les investisseurs particuliers.

L’ Asset Manager : définition et différentes formes de gestion

Selon Fabrice Imbault, le directeur général de la société de gestion A Plus Finance, l’Asset Manager porte essentiellement sur la gestion d’actifs, qui est sans aucun doute la gestion la plus connue par les français au niveau du marché financier. Peut être que le terme Asset Management en lui-même n’est pas connu par les français, mais les produits qu’il en émanent sont bien plus connus surtout par les investisseurs.

Qu’est-ce qu’un Asset Manager ?

Un Asset Manager est une société de gestion qui peut être soit une filiale de banque ou d’une compagnie d’assurance, soit indépendante comme c’est le cas de la société de gestion A Plus Finance. Ce type de société propose la création et la gestion de plusieurs types de produits de placements dont essentiellement des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) comme des FCP et des SICAV ou des produits d’épargne collective.
Plus simplement, un Asset Manager, est une société à qui des personnes physiques ou morales peuvent confier leur épargne pour qu’il soit géré au travers d’un fonds qui est le véhicule de placement.
Donc une société de gestion ou l’Asset Manager effectue la gestion pour le compte de tiers. Parmi les principaux clients de l’Asset Manager on peut citer, des sociétés qui souhaitent placer leurs excédents de trésorerie, des caisses de retraites, ainsi que des institutions financières qui investissent pour le compte propre ou distribuent les organismes de placements collectif en valeurs mobilières à leurs clients.
En effet, les clients d’une société de gestion sont presque les mêmes que ceux d’une banque de financement et d’investissement ou BFI. Toutefois, tandis que, la gestion d’actif assure plutôt une offre d’épargne packagée à moyen ou long terme, les banques de financement et d’investissement axent plutôt leur offre sur le conseil sur différentes opérations de haut de bilan à court terme.

Différence entre la gestion collective et la gestion sous mandat

La gestion pour le compte de tiers se partage en deux parties, la gestion collective ou la gestion sous mandat.
La gestion collective concerne généralement les produits des organismes de placements collectif en valeurs mobilières. La gestion intéresse les achats et les ventes des parts. Cette gestion intéresse un grand nombre de porteurs de parts.
La gestion sous mandat est plutôt un contrat qui se fait entre une personne physique et une société de gestion. En effet, la société de gestion garantit la gestion d’une manière déléguée des comptes de ses clients, toutefois le compte reste celui du client. Ce type de gestion ne s’adresse qu’à une seule personne celui qui détient l’actif net du fonds. Néanmoins, elle peut s’adresser à plusieurs investisseurs dans le cadre de fonds réservés comme un fonds FCPE. Dans ce cas, on parle d’un fonds dédié et réservé.

Accompagner les PME, une nouvelle ère pour la finance inclusive ?

Faire de l’entreprenariat des jeunes une voie viable !

Plus que jamais l’on entend parler de la création d’entreprises, de la prise de risque, de l’initiative individuelle, très fortement encouragée par la mise en place du statut de l’auto-entrepreneur… Les médias sont à la recherche de témoignages d’entrepreneurs qui ont tout quitter pour satisfaire leur passion et se lancer dans la création de leur entreprise. Un buzz ambiant se diffuse, qui favorise et interroge sur la volonté d’entreprendre. Au vu de toutes les mesures gouvernementales, publiques et privées prises pour encourager l’entreprenariat sous toutes ses formes, l’on peut affirmer que le développement de la création d’entreprise bénéficie d’un nouveau souffle très prometteur.

Finance entrepreneuriale

Avant d’aller à la recherche de financements, l’entrepreneur doit s’interroger sur sa véritable motivation et ne pas perdre de vue que l’entrée d’investisseurs entraînera inévitablement une dilution de son capital. Le meilleur moyen de garantir la relation investisseur/ entrepreneur est de se poser de prime abord les questions qui feront le socle d’une relation durable : ai-je besoin de lever des fonds, suis-je conscient que je devrai abandonner en échange une partie plus ou moins importante de mon capital, à quoi me servir l’argent levé, quelle est la vision de mon entreprise dans les deux à trois ans à venir, dois-je anticiper plusieurs levées de fonds… ?

Avant tout l’entrepreneur doit être conscient que c’est sa personne qui doit convaincre. L’investisseur doit être davantage persuadé par l’entrepreneur que par le projet qui lui est proposé. L’entrepreneur, c’est 70 % de la réussite de l’entreprise.
Dans l’analyse d’un investissement, il faut sans arrêt se focaliser sur les équipes et ne pas se laisser trop vite séduire par le projet.
De même, une fois la décision prise, dans le cadre d’une relation de confiance, l’investisseur doit réaliser que ce n’est pas lui l’entrepreneur et qu’il n’est pas là pour diriger, mais pour conseiller sans s’imposer. L’investisseur doit laisser de l’espace à l’entrepreneur. En effet, c’est une proximité bienveillante qui renforcera le climat de confiance avec l’entrepreneur et qui favorisera des actions pragmatiques dans les moments difficiles de la vie de l’entreprise. On est donc dans une époque formidable pour ceux qui veulent entreprendre.

Les différentes catégories d’investisseurs

La réglementation distingue :
– Les investisseurs professionnels (assureurs, fonds de pension, banques, entreprise d’investissement) ;
– Les investisseurs individuels ou clients de détail.

Comment choisir une société de gestion ?
Une société de gestion de portefeuille est une entreprise d’investissement qui gère des actif pour le compte de tiers (gestion individuelle sous mandat) ou pour son propre compte. Pour exercer son activité, la société de gestion doit être agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Les meilleures sociétés de gestion

En France, on dénombre plus de 800 sociétés de gestion d’actifs (dont 650 à Paris) qui gèrent plus de 7 900 milliards d’euros (en 2018).
Les championnes : Financière Arbevel, Amiral Gestion, A Plus Finance, BDL Capital Management, Robeco France, Tobam, Trusteam Finance, JP Morgan Asset Management…
A Plus Finance, société de gestion agréée par l’AMF, est un acteur indépendant de la gestion d’actifs défendant une vision globale de ses investissements dans lesquels les enjeux sociaux, environnementaux et de gouvernance ont toute leur place. Elle investit dans l’économie réelle, depuis plus de dix ans, à travers des actifs non cotés.